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Pas trés loin de LOUDUN
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    BIEN VIVRE EN LOUDUNAIS Index du Forum -> LOUDUN et ses proches environs -> LA REGION AUTOUR DU LOUDUNAIS
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t vignol



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MessagePosté le: Mer 1 Avr - 08:59 (2009)    Sujet du message: famille leblanc Répondre en citant

Revue du message précédent :

Daniel Leblanc (1621-1695)

Daniel serait né en 1626, peut-être à Martaizé, paroisse de la seigneurie d'Aulnay, en Loudunais, Haut-Poitou, département de la Vienne(86), France.

Il serait arrivé en Acadie entre 1632 et 1636.

Au recensement de Port-royal en Acadie,en 1671, il est déclaré avoir 45ans ; il est la seule famille Leblanc en Acadie à cette époque.

Sa terre est située sur la rive nord de la rivière Dauphin (Anapolis-River), au nord du "Marais-à-Bellisle", à 1 km plus bas que la chapelle St-Laurent ; le Marais-à Bellisle était situé en face de la Prée-Ronde, de l'autre côté de la rivière, à une quinzaine de km en amont de Port-Royal (à l'endroit nommé aujourd'hui Gesner's Creek, Nouvelle-Écosse.

Daniel Leblanc fut l'un des notables à Port-Royal. Quand le 24 mai 1690 Sir William Phipps, qui venait de s'emparer de la place, exigea de la part des habitants de Port-Royal et de ceux de la rivière Dauphin, de choisir six d'entre eux pour former un Conseil afin de garder la paix parmi eux et d'y administrer la justice, Daniel Leblanc fut l'un de ceux qui furent élus.

Je remarque à partir des documents de l'Acadie et de ceux de l'exil, que la famille Leblanc fut constamment déchirée entre sa loyauté à la France et son désir de vivre en harmonie avec les Anglais. Il y eut à certains moments des prises de positions opposées à l'intérieur de la famille. A la veille de la déportation les jeunes Leblanc n'ont pas toujours été d'accord avec l'attitude des "conseils des anciens". Plusieurs ont pris les armes contre les anglais. Ceci provoqua le fait que les Leblanc seront parmi les plus touchés et les plus dispersés de tous les groupes familiaux quand viendra la déportation à l'automne 1755.


Pierre Leblanc (1664-1717)

Au recensement de 1686, il demeure sur la ferme paternelle ainsi que ses frères André, René et Antoine. Peu après cependant il vient s'établir à Grand-Prée, dans le Bassin des Mines, ou mourra sa première épouse Marie-Élisabeth.

Au recensement de 1693 on le retrouve seul, veuf, chez ses parents dans la paroisse de Port-Royal, il a 28 ans.

En 1694 il épouse en secondes noces Magdeleine Bourg qui n'avait que 16 ans.

Le 2 août 1695, le capitine Fleetwood Emes, commandant deux frégates anglaises, s'empare de Port-royal. Sous la menace des canons de ses vaissaux de guerre, il force les 47 chefs de familles de Port-Royal à prêter serment d'allégeance au roi d'Angleterre. Pierre et son père Daniel sont au nombre de ces chefs de famille. Avec le curé de Port-Royal, l'abbé Louis Petit et le seigneur Emmanuel Le Borgne ils prêtent ce serment.

Au recensement de 1698, Pierre a hérité de la ferme paternelle ; son père est décédé depuis un an ou deux et sa mère agée de 75 ans demeure avec lui.

Pierre devient officier de milice et force, par combat, à Port-Royal le 5 juillet 1704 les envahisseurs Bostonnais à regagner leurs vaissaux.

En 1707, les Bostonnais tentent de nouveau de s'emparer de Port-Royal. Plusieurs combats s'engagent. Le 28 août 1707, Pierre est blessé à une hanche lors d''un violent combat près du ruisseau du Moulin. Les Bostonnais rembarquent sans avoir pris Port-Royal mais non sans avoir causé beaucoup de dommages.

En 1710, les Bostonnais s'emparent de Port-Royal et y laissent une garnison de 450 hommes. Au printemps de 1711, les Acadiens du Bassin des Mines, qui ne sont pas concernés par les clauses de la capitulation de Port-Royal, projettent de reprendre le fort Port-Royal, avec l'aide des Indiens. Pierre Leblanc, ainsi que quatre autres officiers de milice acadiens et le curé de Port-Royal sont accusés de complicité avec les Acadiens des Mines. Ils sont emprisonnés et envoyés à Boston où ils demeurent captifs jusqu'à l'automne de 1711. L'un des compagnons de Pierre meurt immédiatement après son retour à Port Royal, victime des privations endurées durant la captivité.

Pierre mourut à Port-Royal le 5 novembre 1717, à l'âge de 53 ans. L'acte de sépulture de sa veuve Magdeleine Bourg, est introuvable. Vivait-elle encore en 1755, lors de la Déportation? Elle aurait eu alors 77 ans. Si elle vivait encore elle ne dut pas survivre aux souffrances et aux privations que les Acadiens eurent à supporter à cette occasion.

Paul Leblanc (1708- 1773)

Paul est né pendant la captivité du curé de Port-Royal à Boston en 1711. Par conséquent l'acte de baptême de Paul est introuvable.Paul, surnommé Polet, a été déporté au Massachusetts avec les membres de sa famille. En 1767, Paul vient s'établir au Québec sur des terres situées au nord du Petit-Village-Godefroy dans la région de Nicolet, avec sa famille, à l'exception des ses trois fils Joseph, Charles et Bonaventure faits prisonniers et qui s'établiront à Memramcook.
Il décède à Petit-Village-Godefroy, Bécancour, le 13 mars 1773.
La veuve de Paul Leblanc est décédée à Nicolet le 1er juin 1795.


François Leblanc (1750- 1823)

François n'avait que 4 ans au moment de la déportation.

Dans les registres de mariages de la paroisse de St-Antoine-de-Rivière-du-Loup, Louiseville, les noms de François Leblanc et Marie-Josephe Paquin apparaissent comme étant les parents de Joseph (Marie Laurent), Louise (Joseph Gagnon), Josephte (Pierre Tisdel), François (Josephte Lemaître), Albert (Geneviève Béland), Basile (Agnès Gagnon),

François était le serviteur du Père Dominique Petrimoulx, récollet. Sous les conseils de ce dernier François, garçon volontaire * , achète une terre située au fief Grandpré, le 25 mai 1774, de monsieur Joseph Lambert de la Rivière du Loup (1767-1796-Badeau, J.-B., TR). C'est devant ce prêtre que François s'est marié à Louiseville le 7 janvier 1778. Il avait 25 ans et Marie Josephe 17 ans. Les témoins sont Jean-Baptiste Pichet, frère de l'épouse et Daniel Forbes son beau-frère.
* garçon volontaire : journalier à la différence d'employé à termes.

Albert Leblanc (1801 -1884)

Albert et Geneviève Béland se marièrent à la Rivière-du-Loup en 1824. Mon grand-père Ernest disait de son grand-père Albert qu’il était un ancien capitaine. C’est lui qui bâtit une maison dans la concession Waterloo aujourd’hui le rang Waterloo à Ste-Angèle-de-Prémont. Ils eurent 7 enfants : Jean-Baptiste mon ancêtre, Joseph marié à Sophie Trépanier, Jules (Julien) marié à Louise Lescadres, Antoine marié à Louise Bellemare, Basile marié à Émilie Chrétien, Délima et Paul marié à Louise Béland.

Jean-Baptiste Leblanc. (1847-1923)

Il épousa Marie-Louise Lessard le 9 janvier 1872 à Ste-Ursule. Jean-Baptiste hérita de la terre de son père Albert en 1869. C’est de cette terre dont hérita mon grand-père Ernest un des trois fils du couple avec Joseph marié à Malvina Gagnon puis Marie-Anne Guimond et Arthur marié à Marie-Louise Allard.

Dans l’acte de "Donations entre vifs" d’Albert à Jean-Baptiste l’emplacement de la terre et des bâtiments est ainsi précisé "une terre située dans la paroisse de St-Paulin, (Ste-Angèle fut érigé en municipalité en 1917) dans le rang de Waterloo, contenant deux arpens de front sur la profondeur qu’il peut y avoir à partir du chemin du dit rang à aller aboutir en profondeur aux terres du Petit-St-Charles joignant au nord à Félix Regnière, au sud à une route y existant,..." Cette fameuse route ce n’était qu’un petit chemin à largeur de voiture et qui est disparu aujourd’hui.

Ma mère disait que pépère Baptiste était un homme doux qui aimait bien les enfants mais pessimiste et "chiâleux". Si par un jour de printemps, au temps des semences il se levait un matin et il pleuvait, il ne pouvait donc pas ensemencer. Alors c’était la famine qui allait s’en suivre : pas de semence aujourd’hui, moins de récolte, moins de récolte faudra acheter... la faillite. Je connais quelques Leblanc de la descendance de Jean-Baptiste qui ont hérité de ce trait de personnalité à commencer par mon père et peut-être aussi votre humble serviteur.

Je t'invite à lire l'acte de DONATION ENTRE VIFS par ALBERT LEBLANC et son épouse à leur fils JEAN-BAPTISTE LEBLANC.

Ernest Leblanc (1877-1968)

Ernest, mon grand père que j’ai connu épousa Marie-Louise Lessard en 1901 à St-Paulin. Ils eurent 8 enfants : Albéric marié à Anne-Marie Tremblay, mon père Magnus marié à Marie-Louise Lessard, Sévérine morte à l’âge de 3 ans, Thérèse marié à Alcide Lessard, François-Frank marié à Marie-Reine Lessard, la soeur de ma mère, Paul-Émile (Ti-Paul) marié à Madeleine Bergeron, Ludovic marié à Gisèle Bergeron et Marie-Rose-Claire qui n’a vécu qu’un mois et je pense que c’est en souvenir de cet enfant que mes parents ont appelé ma soeur du même nom.

Mon grand-père Ernest c’était la bonté, la douceur, le calme , la paix, la sérénité. Quand je l’ai connu il était déjà assez vieux ; à 10 ans, lui avait déjà 70. Avec mes frères et mon père nous allions souvent les dimanche après-midi à la pêche à la petite truite dans le ruisseau qui traversait sa terre ou plus loin sur sa terre-a-bois, à la rivière Chacoura qui trace les limites St-Paulin (Renversy) et Ste-Angèle (rang St-Charles). On partait avec seul outil dans nos poches : un couteau, de la ligne à pêche, quelques hameçons et pesés, et un "boucau" de vers tirés de la terre du jardin avant de partir.

Arrivés sur place, près du ruisseau, les plus vieux commençaient à fabriquer les lignes à pêche avec les branches d’aulnes. Mon grand-père était un bon pêcheur, il avait la patience d’attendre longtemps... en ne faisant pas de bruit. Et quand il retirait sa ligne avec son ver mangé, pas de poisson, il souriait et calmement, comme si c’était un geste très important, il remettait un verre à son hameçon. Il n’était pas rare que nous revenions avec un souper de truites.

De retour à la maison, juste avant le train, ma grand-mère Marie-Louise nous attendait avec de bonnes "beurrées" de graisse de lard ou trempées dans la crème épaisse recouvertes d’une généreuse épaisseur de sucre du pays finement râpé au pain de sucre avec son grand couteau. Hummmmm..... dans ce temps-là, le cholestérol, ça n'existait pas..........!!!!!!

Mes grands-parents paternels, j’ai toujours eu le sentiment qu’ils nous aimaient bien et que c’était bon de vivre avec eux.

Magnus Leblanc (1906-1976), mon père.

Mes parents

Mon père Magnus est né le 3 septembre 1906. Il manifesta très jeune un goût marqué pour la lecture et les études. Il me l’a dit déjà et je l’ai cru car je trouvais qu’il était assez peu habile en travaux manuels.

Le curé de la paroisse, l’abbé Adélard Lupien encouragea donc ses parents à le faire instruire d’autant plus qu’il était une possible vocation religieuse. En effet notre père nous disait qu’il aurait bien aimé devenir Père Blanc. Il entra en septembre 1921 au séminaire St-Joseph à Trois-Rivières, pensionnaire, il venait juste d’avoir 15 ans. Il y fit des études jusqu’en Belles-Lettres. Au printemps 1926 il tomba malade et dû revenir à la maison pour un long repos et ne devait plus y retourner. Mon père donc ne termina pas son cours classique. Dans ce temps-là et jusqu’au début des années 1960 on nommait ainsi les années du cours classique : on entrait en Élément latin et suivaient, Syntaxe, Méthode, Versification, Belles-Lettres, Rhétorique, Philosophie I et Philosophie II. Le cours durait 8 ans. L’année scolaire pour un pensionnaire allait de septembre à juin avec quelques jours de congés en famille aux temps de Noël et de Pâques. Durant les vacances d’été mon père travaillait sur la ferme avec ses frères.

Ma mère est née le 23 mars 1909 et baptisée à St-Paulin le même jour. C’était un assez long voyage en voiture à chevaux de se rendre avec un enfant nouveau-né du rang Waterloo à l’Église de St-Paulin, environ 20 km aller-retour. Elle était la deuxième des 5 premiers enfants de la famille, toutes des filles. Chez des cultivateurs les premiers bras à venir au monde c’étaient des bras pour travailler sur la terre aux durs travaux des champs. Ma mère a souvent dit qu’elle et ses soeurs avaient dès leur jeune âge travaillé comme des hommes ; tôt le matin à l’étable pour faire le train, traire les vaches, écrémer, puis durant la saison de la moisson se rendre aux champs, faucher, râcler pour mettre en ondains et à la main faire des vailloches. Puis on chargeait les waguines à éridelles à la fourche en pilotant et foulant le foin. Il fallait ensuite décharger et fouler encore dans la tasserie jusqu’au pignon de la grange. Ce foin engrangé nourrissait les animaux attachés et enfermés pour l'hiver. L'été les bêtes broutaient dans les champs. Puis venait le temps de couper l’avoine et le blé, monter en stouque les gerbes pour le séchage et "battre au moulin" pour en extraire le grain et engranger la paille qui devait servir à mettre sous les animaux dans étable et mêler au fumier des bêtes.

À l’automne c’était le temps des labours , les chevaux attelés à la charrue et le laboureur tenait ferme les manchons du matin au soir pour tracer droits les sillons de la terre nouvelle. Et chez mon grand-père Xavier ce sont d’abord les filles qui ont connu ce dur labeur. Elle n’avaient pas le choix. Il fallait bien vivre et c’est la terre qui mettait le pain sur la table. Et les animaux, en plus des deux ou trois chevaux, une dizaine de vaches, quelques boeufs taures et génisses, des cochons, quelques moutons et une cinquantaine de poules... toutes ces bêtes à soigner (nourrir et nettoyer) et souvent à l’automne, tuer, pour la tablée familiale des fêtes et de tout l’hiver.

Ma mère a grandi et vécu dans le travail. Aujourd’hui encore à 92 ans elle doit pour son bonheur aider selon ses possibilités physiques à repriser et ranger le linge d’autres pensionnaires, surtout s’il s’agit de messieurs qui savent lui le rendre par quelques hommages attentifs.

Leurs fréquentations et le mariage

Selon ce que j’ai retenu des dires de mes parents eux-mêmes et des proches, Magnus et Marie-Louise se sont toujours connus. Un lot de terre de leurs parents se rejoignaient et les maisons étaient presque voisines. Donc ils se voyaient souvent et de la main, d’un champ à l’autre, ils se saluaient. À partir de 1917, le dimanche pour aller à la messe les Leblanc passaient devant la porte des Lessard et souvent Marie-Louise aimait monter en voiture avec eux. À l’église elle montait au jubé car elle faisait partie du choeur de chant.

Mais en réalité, le premier "fréquentant", le premier amour de ma mère fut Alcide Gerbeau. Alcide était le fils de Joseph Gerbeau et de Héléna Masse. Joseph avait épousé en première noce Marie Lessard, la soeur de Xavier le père de ma mère.

Elle sortit avec Alcide de 1925 à 1928, année de son décès. Elle eut son deuxième fréquentant, Magnus, dans le mois qui suivit le décès d’Alcide et se maria l’année suivante. Il y avait un an que mon père était revenu de Trois-Rivières, après interruption de son cours classique. Je pense que ma mère vécut un drame à la mort de son premier amoureux. Elle se plaît à nous parler encore de lui, à l’âge de 92 ans. En effet aujourd’hui, le 10 novembre 2000, je viens de la visiter au foyer Héroux à Louiseville et suite à une de mes questions sur
ses fréquentations elle sortit la photo d’Alcide et pour la xième fois depuis quelques années elle se mit à pleurer en nous (Louise et moi) mimant (ma mère est aphasique depuis une accident cérébro-vasculaire) les circonstances de la mort de son amant : une appendicite dont il ne voulut pas se faire opérer sous prétexte qu’il n’avait pas le droit de faire enlever de son corps des organes que le bon Dieu avait crées.

"Magnus il venait d’une bonne famille, c’était du monde travaillant, ça ne prenait pas un coup, et surtout pas dépensiers".

Mes parents se sont mariés le 28 août 1929 et ont demeurés près d'une année chez mon grand-père Ernest. Ma mère a toujours dit de sa belle-mère qu’elle était une personne "dépareillée" et avec quelle délicatesse elle l’avait accueillie... "elle ne disait jamais un mot plus haut que l’autre". Imaginons une jeune fille de vingt ans arriver du jour au lendemain dans une nouvelle famille où il y a plein de garçons et qui en plus de s’adapter aux nouvelles habitudes, découvrir la vie de couple et remplir les promesses d’obéissance et de fidélité à son époux.... dont elle ne connaît pas encore le comportement qu’il aura envers elle, ignorante de la façon dont allait se passer les actes qui conduisent à la réalisation du but premier du mariage... avoir les enfants que le Bon Dieu voudra bien leur donner en passant pour ça par l’acte sexuel dont elle ignorait encore le rituel. Enfin, elle dût bien apprendre vite puisque ma soeur aînée est née un an après le mariage. Ils eurent 8 enfants dont 7 vivants.

Joachim Leblanc (1938), l’auteur de ces pages.
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MessagePosté le: Mer 1 Avr - 08:59 (2009)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mer 1 Avr - 18:49 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

Belles photos bonne recherche
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claude
C"est un début !
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MessagePosté le: Mer 3 Juin - 19:10 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

Camp de concentration pour nomades : Chaque fois que je passais par là, je me demandais ce qu'il y avait eu à cet endroit et j'ignorais ces faits. Dommage qu'on n'ait pas gardé les bâtiments, on n'efface pas l'histoire en gommant des preuves et même si ce n'est pas glorieux, on n'avait pas le droit de les détruire.
Merci à Teckel86 et t vignol d'avoir mis en ligne ces documents pour nous rappeler ou nous dire ces faits.
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MessagePosté le: Jeu 4 Juin - 07:56 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

les barraquement étaient en bois souvent donc avec le temp et certainement plein d'autres criteres,il ne reste que les bases.
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MessagePosté le: Jeu 4 Juin - 18:51 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

De rien Claude, tu as raison.......!!!!!!!!! 
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MessagePosté le: Mer 1 Juil - 07:28 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

Zoo - Colonie d'oiseaux rares pour volière record



Colonie d'oiseaux rares pour volière record
La plus grande volière d'Europe est en cours de construction au zoo de Doué, en Maine-et-Loire.
Présentation d'un spectaculaire canyon à ciel ouvert.



Des flamants du Chili, des perruches de Patagonie, des aras hyacinthe, des ibis rouges, noirs et blancs... Près de 300 oiseaux d'Amérique latine sont sur le point de coloniser un petit coin de Maine-et-Loire. Le zoo de Doué-la-Fontaine ouvrira au printemps 2009 ce qui sera la plus grande volière à ciel ouvert d'Europe.

Sur un hectare, cet espace unique, dédié aux volatiles sud-américains, est construit dans une carrière de falun, du sable coquillé vieux de plus de dix millions d'années. Une roche facile à sculpter, ce qui a permis à la direction du zoo de creuser un véritable dédale et de reconstituer des falaises sur lesquelles les aras viendront se percher.

sa ouvre
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MessagePosté le: Mer 1 Juil - 07:48 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

http://tf1.lci.fr/infos/sciences/environnement/0,,4436533,00-la-grande-voli…
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MessagePosté le: Mer 1 Juil - 12:50 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant


Pour l'avoir visité l'an dernier, je confirme que le Zoo de Doué est l'un des plus beaux parcs en France. C'est d'ailleurs - sauf erreur - le seul d'où les animaux ne s'évadent jamais (ou reviennent après avoir fait un tour en centre-ville).

Les anciennes carrières envahies de végétation exhubérante en font un lieu incontournable si l'on est dans le Loudunais.

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MessagePosté le: Mer 1 Juil - 12:58 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

si il y a quelques années un guepard ou un gros matou de ce genre, a forcé les clotures et tué un petit garcon.depuis securité maximum.mais tu as raison tres beau parc qui protege des races en disparissions et pratique la reintroduction en milieu naturel,l'aide a des tribus(par l'artisanat) afin qu'elle ne tue pas les animaux.tres beau zoo.
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MessagePosté le: Mer 1 Juil - 13:05 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

Races en voie de disparition ? Crois-tu qu'il reste une place pour la Bête de Loudun (croisée ici dans un autre post ?) Shocked
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MessagePosté le: Mer 1 Juil - 13:08 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

tu parles du filoux de bernazay.de la race des buvetosore!!!
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MessagePosté le: Mer 1 Juil - 13:38 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

Buvetosore et Claquosophage !!! Mr. Green Mr. Green
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MessagePosté le: Mer 1 Juil - 14:28 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

si quelq'un possede une photo ou un montage de ce que peut etre ce genre de bete!!!
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MessagePosté le: Mer 1 Juil - 15:17 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

Je crois que j'ai ça dans mes archives!!!!!!!
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MessagePosté le: Mer 1 Juil - 15:26 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

ahhh excellent et une avec sa promise (segolenosore)
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MessagePosté le: Mer 1 Juil - 15:39 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

voici deja sa promise


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MessagePosté le: Mer 1 Juil - 16:43 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

aaaaaggggggghhhhhhhhrrrrrrrrrr nnnnnnoooooonnnnn pas elle, pas elle, j'en ai déjà des boutons partout rien que de voir son visage celle là. Laughing
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MessagePosté le: Mer 1 Juil - 17:11 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

La bête de Loudun!!!!!!!!!!!



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MessagePosté le: Mer 1 Juil - 17:12 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

Le "Papy" de Loudun!!!!


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MessagePosté le: Mer 1 Juil - 17:32 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

Et maintenant, "la MAMIE" de Loudun!!!!
(si, si, c'est bien lui!!!!!!!)


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MessagePosté le: Mer 1 Juil - 19:51 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

Mort de Rire Okay
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MessagePosté le: Mer 1 Juil - 22:56 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

Braveau Didier, c'est vrai que ça fout plus les jetons que Marie Bénard!!! Okay
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MessagePosté le: Jeu 2 Juil - 07:41 (2009)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

Razz Razz Razz Razz Razz Okay
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MessagePosté le: Ven 28 Mai - 13:05 (2010)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

http://www.memoires-tsiganes1939-1946.fr/temoignages.html
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MessagePosté le: Ven 28 Mai - 13:10 (2010)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

sous vichy et pétain avec son gouvernelment fantoche s'est pas les allemands qui on fait enfermé les tziganes dans les camps mais s'est bien les quisdé francais collabo sous leur ordres!

Avec le film de Tony Gatlif, « Liberté », c'est un pan oublié de l'histoire qui revient. Celui des camps pour Tsiganes. Celui du camp de Montreuil-Bellay.
Le site internet de Jacques Sigot, barbe blanche et émotion à fleur de peau, s'ouvre sur cette formule : Liberté, égalité, fraternité, Tsiganité. Cet ancien instituteur, longtemps correspondant de La Nouvelle République à Montreuil-Bellay (Maine-et-Loire) s'est transformé en historien local. En 1980, il découvre que sur le territoire de cette commune a été ouvert le 8 novembre 1941, un camp d'internement destiné à « accueillir » des « individus sans domicile fixe, nomades et forains, ayant le type romani ». 6.500 « nomades » enfermés dans 30 camps. Ils étaient manouches, gitans, roms, sintés, et plus généralement tsiganes, terme généralement employé aujourd'hui mais que les intéressés refusent. Ces Tsiganes, par familles entières, venaient d'une multitude de petits camps ouverts suite à la loi du 6 avril 1940 signée par Albert Lebrun, dernier Président de la IIIe République, loi qui stipulait que ces « nomades » devaient être rassemblés dans des communes désignées sous surveillance de la police. Avril 1940, c'est encore la « drôle de guerre » et la France n'est encore ni vaincue, ni occupée. Le gouvernement ne faisait que reprendre une loi de juillet 1912 stigmatisant une population de « voleurs et de brigands » imposant un carnet anthropométrique d'identité, individuel et collectif. Ce statut d'exception raciste appliqué par la République avant et après la deuxième guerre mondiale concernait près de 400.000 personnes : de 1940 à 1946, 6.500 « nomades » furent ainsi enfermés dans 30 camps répartis sur tout le territoire. Ainsi, le 30 novembre 1940, un camp provisoire s'ouvrait-il à Avrillé-les-Ponceaux (Indre-et-Loire) dans la propriété de la Morellerie. Près de 300 nomades y furent parqués avant de rejoindre les baraques de Montreuil-Bellay précédemment occupées par des Républicains espagnols, puis après juin 1940 par des soldats en déroute. Mais de l'hiver 1941 à l'hiver 1945, ce sont les gendarmes français, évidemment, qui vont assurer la garde des barbelés du camp de Méron. Les barbelés oubliés. Il sera d'ailleurs le plus important de France comptant le 18 août 1942, 1.018 internés, hommes, femmes et enfants. Parmi eux, quelques clochards raflés à Nantes qui mourront de froid l'hiver suivant. C'est en 1983 que Jacques Sigot écrit son premier ouvrage sur cette découverte. Historiquement, c'est un choc. Il va le rééditer dix ans plus tard sous le titre : « Ces barbelés oubliés par l'histoire » (toujours aux éditions Wallâda). Son travail sur l'internement des Tsiganes en France va le faire rencontrer des témoins, comme le Poitevin Poulouche avec lequel il inaugurera une stèle commémorative sur le site de Méron. C'est de son livre que Tony Gatlif tirera le personnage de « Taloche ». Peu à peu le silence, l'indifférence, l'absence de mémoire collective disparaissent. Soixante-dix ans après !

Tony Gatlif raconte l'histoire de ceux qui furent internés dans des camps en France entre 1939 et 1946.
L'histoire de France a ses zones d'ombre. Ou plutôt ses silences. Pourtant connue de quelques historiens curieux depuis une trentaine d'années, celle des camps « pour nomades » entre aujourd'hui dans la lumière avec la sortie ce mercredi de « Liberté », le nouveau film du cinéaste français Tony Gatlif. Il s'inspire de l'histoire de Joseph Toloche, surnommé Taloche, grand gamin tsigane interné dans le plus grand camp pour nomades de France, à Montreuil-Bellay (Maine-et-Loire) C'est là que Jacques Sigot était instituteur. Des camps qui étaient français pas allemands. Depuis les années quatre-vingt, ce dernier s'est passionné pour l'histoire de ces camps jusqu'à devenir un des pionniers, sinon le pionnier de cette histoire oubliée, celle qui plongea des milliers d'hommes et de femmes dans l'horreur. « On a fait silence pendant 40 ans », résume celui qui a recensé l'existence d'une quarantaine de camps sur le territoire français : « C'étaient des camps de concentration, pas d'extermination. Montreuil-Bellay était bien le plus grand mais Poitiers avait deux particularités. Quand Hitler a chassé les Tsiganes d'Alsace, ils sont arrivés par classes entières avec leurs institutrices à Poitiers. Fin 1943, tous ont ensuite été envoyés à Montreuil. Et puis, autre particularité, de janvier à juin 1943, le préfet de la Vienne a pioché dans le camp de la route de Limoges pour envoyer des hommes travailler en Allemagne. C'était la relève forcée. C'est la seule déportation de Tsiganes en Allemagne. »
Jacques Sigot a trouvé le film « très beau et très véridique ».
Un film qui a puisé à la source de son ouvrage réédité aujourd'hui aux éditions Wallâda : « Ces Barbelés oubliés ». Il y rappelle notamment que ces camps avaient d'abord et avant tout été le fait d'autorités françaises qui internèrent « dès mai 1940 » et « ne les libérèrent qu'en juin 1946 ».

Soixante-dix ans plus tard, le film de Gatlif et les livres de Jacques Sigot témoignent de ces pans douloureux de l'histoire de France. C'est donc la nôtre.
Poitiers, Montreuil-Bellay (49).
Pendant la guerre, des milliers de Tsiganes furent internés dans ces camps. Parmi eux, “ Poulouche ” le Poitevin.
Nos chemins s’étaient croisés en 1984, suite à la publication, l’année précédente, de mon ouvrage sur l’ancien camp de concentration de Montreuil-Bellay et à un article paru le 21 février dans un quotidien de la Vienne où il habitait. Il m’a envoyé une lettre dont je n’ai jamais oublié les premiers mots : “ Moi, je suis Gitan, et je m’appelle Poulouche, quand j’ai lu le journal, j’ai pleuré. ” Il me parlait de lui, de sa famille, de cette guerre pendant laquelle ils avaient tous tant souffert. »
C’est Jacques Sigot, en 2007, l’année de la disparition du Poitevin « Poulouche », de son vrai nom Jean-Louis Bauer, qui écrivait ces quelques lignes poignantes sur son blog. Jacques Sigot est l’auteur d’un livre, « Ces barbelés oubliés » que Tony Gatlif, le réalisateur de « Gadjo Dilo », vient d’adapter au cinéma.
Ce film, intitulé « Liberté » raconte l’histoire d’un peuple, celui des Tsiganes, des gens du voyage, bafoués, puis exterminés par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Jean-Louis Bauer, le Poitevin, « Poulouche », était l’un de ces nombreux gamins qui ont connu le camp de la route de Limoges, à Poitiers, puis celui de Montreuil-Bellay. Sinistres prisons où les maudits du régime nazi croupissaient. Jean-Louis Bauer en est ressorti vivant. Mais marqué pour la vie.
De sa rencontre avec Jacques Sigot naîtra une profonde amitié. Et la naissance d’une âme de combattant. Celle d’un homme qui, tout au long de son existence, se sera battu pour la reconnaissance de la douleur d’un peuple. « Nous sommes toujours les oubliés de l’Histoire », disait-il.

« Liberté » est un hommage à « Poulouche » et à tous les siens.


La folie criminelle de l’occupant a été secondée par des Français, par l’État français. Il y a 68 ans, le 16 juillet 1942, 450 policiers et gendarmes français, sous l’autorité de leurs chefs, répondaient aux exigences des nazis.

 
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MessagePosté le: Ven 28 Mai - 13:13 (2010)    Sujet du message: Pas trés loin de LOUDUN Répondre en citant

http://www.surlarouteducinema.com/archive/2010/02/25/liberte-de-tony-gatlif…
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