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La ville de POITIERS

 
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FILOU86
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MessagePosté le: Lun 31 Mar - 13:15 (2008)    Sujet du message: La ville de POITIERS Répondre en citant



Topographie des environs de Poitiers



La ville de Poitiers est située sur le Seuil du Poitou, passage peu élevé entre le Massif armoricain à l'ouest et le Massif central à l'est. Elle se trouve à quelques kilomètres (Ligugé) de la "veine granitique" qui symbolise le point géographique du Seuil du Poitou. Il s'agit donc d'une voie de passage facile entre le Bassin parisien et le Bassin aquitain, à 340 km au sud-ouest de Paris, 180 km de Nantes et à 220 km de Bordeaux. Au site favorable s'ajoute donc une position privilégiée sur une route commerciale et militaire.

Site
Le site de Poitiers est un vaste promontoire en spatule enserré entre les vallées de la Boivre et du Clain, qu'il domine d’une cinquantaine de mètres de haut. Il est également entouré de puissantes falaises, creusées par les rivières. Ce promontoire est relié au plateau par un pédoncule étroit, au lieu-dit la Tranchée. Il tire son nom du fossé creusé pour couper ce passage et isoler ainsi Poitiers du pays environnant. Le premier creusement daterait de l’oppidum gaulois, et il fut maintenu jusqu'au XVIIIe siècle. L'aspect défensif du site est donc prépondérant, mais son intérêt provient également d'une vaste superficie (2,3 km sur 1,3 km, soit 250 ha) très facilement défendable, jusqu'à l'invention de l'artillerie du moins. Ces deux caractères, étendue et facilité de la défense, ont fait que le site de la ville n'a pas été déplacé à l'époque romaine, comme cela est souvent arrivé (Alésia, Lutèce). Ce vaste espace permettait en outre de faire pâturer les troupeaux à l'abri, puis à partir du Moyen Âge, d'aménager des jardins potagers et des vignes. Les rivières étaient franchies sur des gués entretenus, sur les sites des actuels pont Joubert et pont Saint-Cyprien. En cas de siège, ils étaient démolis.
Actuellement, la ville de Poitiers s'étend sur le plateau de part et d'autre des vallées, notamment en direction de l'est (campus universitaire, centre hospitalier, zones commerciales et d'habitation) et du Nord (technopole du Futuroscope).

Histoire

Poitiers a laissé son nom à trois grandes batailles :

  • La première bataille de Poitiers 507 est la moins connue. Elle fut remportée par Clovis Ier sur Alaric II roi des Wisigoths (au lieu appelé Campus Vogladensis) au nord de Poitiers.
Antiquité
La ville existait déjà à l'arrivée de César, sous la forme d'un oppidum celte nommé Lemonum, terme qui serait issu du gaulois « Lemo- » Orme. La cité prit ensuite le nom définitif de Poitiers, en rapport avec le peuple des Pictons. Les Romains l'aménagèrent au Ier siècle de notre ère, la dotant d'arènes, de plusieurs thermes, d'au moins trois aqueducs, le tout donnant un statut de premier plan à la ville. Les ruines de l'amphithétare existent encore en partie, car détruites en 1857. Il existe aussi des vestiges d'un aqueduc, dit les Arcs de Parigny. Il est probable qu'au second siècle de notre ère, la ville fut la capitale de la province d'Aquitaine. Au IVe siècle, une épaisse muraille de six mètres d'épaisseur et dix de hauteur ceint la ville sur 2,5 kilomètres. Celle-ci est réduite au sommet et flanc est du promontoire. Saint Hilaire évangélise la ville au IVe siècle. Les fondations du baptistère Saint-Jean datent de cette époque.

Moyen Âge


La place Charles-de-Gaulle et son héritage médiéval



À l'époque médiévale, Poitiers tire parti de son site défensif, et de sa situation géographique, loin du centre du pouvoir franc. Siège d'un évêché depuis le IVe siècle, la ville est également la capitale du comté du Poitou, dont les comtes dirigent une importante principauté regroupant le Poitou et l'Aquitaine.
Au IXe siècle, le nom de Grand-rue apparait dans les chartes. C'est la plus ancienne trace d'un nom de rue conservée en Europe. Cette rue correspond à la ligne de plus faible pente, et donc la moins fatigante, pour monter du gué (actuel pont) Saint-Joubert au plateau, et elle est un itinéraire remontant à l'Âge du Fer. Grossièrement orienté est-ouest, il servit d'axe decuman au quadrillage orthogonal des rues à l'époque romaine. C'est également au IXe siècle que l'abbé Mellebaude fait construire l'hypogée des Dunes.
Aliénor d'Aquitaine fit construire une nouvelle muraille au XIIe siècle longue de 6 000 mètres, enserrant tout le promontoire. Elle accorda une charte communale à la ville en 1199. Elle fit également des travaux au palais des comtes-ducs et construire un nouveau marché. Elle meurt à Poitiers en avril 1204, et la ville est prise par Philippe Auguste en août de la même année.
La route de Saint-Jacques-de-Compostelle passant par Poitiers, la ville accueille de nombreux pèlerins, qui y font halte pour vénérer les reliques de sainte Radegonde ou de saint Hilaire.



Jeanne d'Arc



Au XIVe siècle, la ville échoit en apanage au troisième fils de Jean II le Bon, le duc de Berry (commanditaire des Très riches heures du duc de Berry). Il embellit le palais médiéval des comtes de Poitiers, en y aménageant notamment le donjon (dit tour Maubergeon). De même il embellit l'ancien château triangulaire, visible dans le manuscrit des Très riches heures, au mois de juillet. En 1385 il fait construire un des premiers beffrois, le "Gros horloge", aujourd'hui disparu..

Pendant les heures les plus noires de la guerre de Cent Ans, la ville accueillit le Parlement royal en 1418. C'est également à Poitiers que Jeanne d'Arc fut examinée en 1429 avant de recevoir le commandement de l'ost royal. Profitant de la faveur royale et de la présence de nombreux érudits parisiens exilés, Poitiers obtient la création d'une Université en 1431. Celle-ci compte 4 000 étudiants à la fin du XVe siècle.

Du XVIe siècle à nos jours


Le Futuroscope proche de Poitiers.



La ville s'assoupit à la Renaissance. De fait, peu de changements ont lieu à cette époque dans le tissu urbain, à part le percement de la rue de la Tranchée, et la construction de ponts qui remplacent les anciens gués. Quelques hôtels particuliers sont construits à la Renaissance : hôtels Jean Baucé, Fumé, Berthelot, notamment.
Les poètes Joachim du Bellay et Pierre Ronsard sympathisent à l'Université de Poitiers, avant de monter à Paris.
La ville tire sa prospérité essentiellement de ses fonctions administratives : justice royale, évêché, monastères, et l'intendance de la généralité du Poitou. C'est d'ailleurs de l'intendance que viennent quelques évolutions à la fin du XVIIIe siècle : le vicomte de Blossac, intendant de 1750 à 1784, fait aménager un jardin (voir espaces verts de Poitiers) à la française. Il fait également abattre la muraille d'Aliénor d'Aquitaine et aménager des boulevards sur leur emplacement.
Au XIXe siècle, de nombreuses casernes sont construites, faisant de Poitiers une ville de garnison. La gare est construite dans les années 1850 et sera bombardée lors de la Seconde Guerre mondiale, le 13 juin 1944.
Après la fin de la seconde guerre mondiale, la ville se vit victime de l'exode rural jusqu'au milieu des années 1980. L'activité de la ville était essentiellement tournée vers l'industrie avec Michelin. Le projet du Futuroscope a definitivement sorti Poitiers de l'ombre en 1987. L'idée de René Monory a propulsé la ville comme l'un des centres touristiques incontournables de France et a résolument ouvert la cité à l'ère technologique et touristique.
Aujourd'hui, Poitiers se visite en complément du parc et bénéficie d'une clientèle de plus en plus européenne notamment anglaise avec l'ouverture d'une ligne aérienne directe entre Poitiers et Londres Stansted.

Économie et transports


Gare de Poitiers.



Poitiers est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de la Vienne. Elle gère l’Aéroport de Poitiers-Biard.

La ville est desservie par le réseau de bus de la communauté d'agglomération. Les 13 lignes, parcourues par 110 bus, sont exploitées par la régie des transports poitevins (RTP) sous la marque Vitalis. Un projet de transport en commun en site propre a été proposé par plusieurs candidats aux élections municipales de 2008.
En février 2008, un service d'autopartage a été lancé sous le nom Otolis. Des véhicules, gérés par la RTP, sont disponibles dans 3 stations à Poitiers et dans une à Buxerolles. La réservation s'effectue par internet http://www.otolis.com/.

Culture
Poitiers est classée ville d'art et d'histoire.

Architecture religieuse


Église Notre-Dame la Grande



La ville de Poitiers, aujourd'hui encore surnommée la « ville aux cent clochers », compte de nombreuses églises.
  • Église Sainte-Radegonde de Poitiers, qui faisait partie de l'abbaye Sainte-Croix, le premier couvent de femmes fondé en Europe par la reine Radegonde, épouse de Clotaire Ier, roi des Francs ; Elle comporte un portail gothique flamboyant, en opposé à son architecture globalement romane. Le chœur de l’église est recouvert de fresque. Dans la crypte se trouve le tombeau de la sainte-reine. C'est un lieu de pèlerinage.
  • Église Saint-Hilaire le Grand ; Etape sur les Chemins de Compostelle depuis le 12e siècle, l'église Saint-Hilaire le Grand est inscrite, à ce titre, au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Construite au Xe siècle sur les vestiges d'une nécropole gallo-romaine, la décision de sa fortification est prise en 939[1]. L'église du célèbre évêque poitevin Hilaire offre un chœur et un transept romans d'une hauteur impressionnante et d'une grande luminosité. Remarquable par l'équilibre des volumes, le déambulatoire de Saint-Hilaire ouvre sur quatre chapelles ornées de peintures murales romanes représentant une des premières scènes peintes de l'Apocalypse.

Toute la voûte de la nef et une grande partie des murs de cette nef ont été détruites au moment de la Révolution. Amputée de moitié l’église est devenue paroissiale au début du 19e siècle, après le concordat.
À l’origine la nef, large de 15 m, était couverte d’une charpente. Puis on décida de la voûter, et, pour réduire la largeur de la portée, on jeta deux rangées de supports, qui déterminèrent les deux couloirs latéraux qui existent avant les autres nefs latérales proprement dites. Lorsqu’on décida, dans la seconde moitié du XIXe siècle de reconstruire la nef détruite à la Révolution, on pensa que la voûte avait consisté en une file de coupoles. D’après le témoignage d’un voyageur, Claude Perrault, l’architecte de la colonnade du Louvre, en 1669, on sait aujourd’hui que la nef était à l’origine couverte en berceau avec doubleaux.
Pour permettre l’établissement d’une rue la nef fut diminuée, à l’ouest, d’une travée et demie.
Dans cette remise en état de l’église un orgue fut installé en 1884. Il est classé monument historique.


Architecture militaire
  • Vestiges de la muraille d'Aliénor à la Tranchée ;
  • Tours de cette même muraille dans la vallée de la Boivre (actuels établissements de la poste) ;
  • Tours du château de Jean de Berry, au confluent du Clain et de la Boivre.


Architecture civile


Le Palais de Justice de Poitiers.



  • Palais de Justice, ancien palais des comtes de Poitiers, avec notamment la Tour Maubergeon, l'ancien donjon réaménagé à la fin du Moyen Âge ;
  • nombreuses maisons à colombages, notamment rue de la Chaîne, place du marché Notre-Dame, rue de la Regratterie, rue des Vieilles Boucheries ;
  • Hôtels particuliers de riches bourgeois : Hôtels Fumé et Berthelot (rue de la Chaîne, abritent l'actuelle Université d'Histoire et de Sciences humaines), du Puygarreau.


Musées
Poitiers compte deux musées, ils sont ouverts tous les jours et proposent une tarification avantageuse permettant de visiter les deux musées à moindres frais et dans une période d'une année. L'actuel directeur est M. Yves Bourel, conservateur et ancien directeur du musée de l'Hôtel Sandelin à Saint-Omer. M. Yves Bourel a en charge la restructuration des musées de Poitiers et le lancement du projet Pôle Muséal de la ville de Poitiers.

C'est le plus grand musée de la ville. Construit en 1974 sur les plan de l'architecte poitevin Jean Monge, le musée Sainte-Croix se dresse à la place de l'ancienne abbaye Sainte-Croix. C'est une vaste structure de béton et de verre, dans le plus pur style des années 1970. actuellement en travaux. Il accueille en exposition permanente les époques de la préhistoire à l'art contemporain, en passant par la période médiévale et les Beaux-Arts.
  • Musée Rupert de Chièvres

Deuxième musée de la ville de Poitiers, le musée Rupert de Chièvres est un ancien hôtel particulier situé en plein centre-ville, entre la préfecture et l'hotel de ville. Le musée tient son nom de François-Marie Rupert de Chièvres, un gentilhomme du XIXe siècle qui y habitait. Rentier, Rupert de Chièvres a constitué une collection de peintures des écoles hollandaises et flamandes, mais aussi de mobiliers et de faïences. Le musée couvre les périodes inexplorées par le musée Sainte-Croix, du XVIe siècle au XVIIIe siècle. L'ambiance y est celle d'une maison de collectionneur, le musée, en mai 2007, est sorti d'une période de fermeture pour travaux destinés à améliorer l'éclairage des oeuvres, à ouvrir un cabinet de faïences (plus de 120 pièces présentées !) et à réaménager les collections. Ainsi, la chaise à porteurs, le billard français et le lit ne sont plus présentés aux visiteurs, au grand dam des enfants, mais le musée ne perd rien de son charme, au contraire puisque, aussi bien quantitativement que qualitativement, les collections visibles se sont enrichies.

Établissements culturels
  • Médiathèque François-Mitterrand.
  • Espace Mendès-France, centre de culture scientifique, technique et industrielle.
  • Confort Moderne, salle de concert, d'exposition.
  • Théâtre-scène nationale, théâtre, danse, cinéma art et essai.
  • Conservatoire national de région.
  • Musées, voir section précédente


Manifestations culturelles
  • Les rencontres cinématographiques Henri Langlois, festival de court-métrage.
  • Les Expressifs : le festival du spectacle de rue.
  • Trouver Sonnette à son Pied : le festival en appartements et autres lieux insolites.
  • La Semaine estudiantine, organisée au printemps par les Bitards.
  • Les Rencontres Gourmandes du Poitou manifestation organisée par la Confrérie de la Grand'Goule
  • make art : festival dédié aux mondes du libre et des arts numériques.


Éducation


Hôtel-Chaboureau, 1er cycle Amérique Latine, Espagne et Portugal



La ville de Poitiers a une ancienne tradition universitaire. L'Université de Poitiers a été fondée en 1431 et a accueilli un grand nombre de penseurs renommés. Poitiers est actuellement l'une des villes les plus étudiantes de France (avec plus de 26 600 élèves dans l'enseignement supérieur), en considérant la proportion d'étudiants à la population totale (très légèrement en-dessous de 14%). Elle accueille des facultés de sciences, géographie, histoire, langues, des écoles d'ingénieurs : l'ENSMA (École nationale supérieure de mécanique et d'aérotechnique de Poitiers) et l'ESIP (École supérieure d'ingénieurs de Poitiers). En centre-ville se trouve le campus de l'ESCEM (Ecole supérieure de commerce et de management) ainsi que l'IAE (Institut d'Administration des Entreprises).Elle acceuille egalement en grand nombre de centres de formation privés, comme l'Isfac.
Depuis 1991, l'ENSMA et une partie de la faculté des sciences (le SP2MI) ont été relocalisées sur la technopole du Futuroscope. Le CESCM (Centre d'études supérieures de civilisation médiévale) est un pôle de recherche de référence dans son domaine, il est hébergé dans l'hôtel Berthelot du XVe siècle.
Depuis 2001, la ville de Poitiers accueille le "Premier Cycle Amérique Latine, Espagne et Portugal" de l'Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po Paris).

Espaces verts
Le plus célèbre est le parc de Blossac siège d'un petit zoo. La communauté d'agglomération de Poitiers mène un effort d'extension des espaces verts, notamment le long des vallées du Clain et de ses affluents. Ces terrains autrefois construits sont souvent en zone inondable. Ces nouveaux espaces verts s'ajoutent aux squares et jardins publics plus anciens.

Sources infos wikipedia
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MessagePosté le: Lun 31 Mar - 13:15 (2008)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 24 Juil - 15:27 (2008)    Sujet du message: La ville de POITIERS Répondre en citant



l'église Sainte Radegonde de Poitiers

Le tombeau de Radegonde

Radegonde, née vers 520, fille du roi de Thuringe, est emmenée en captivité par le roi franc Clotaire, fils de Clovis, qui l’épousera lorsqu’elle sera devenue adulte. Radegonde assure pleinement son rôle d’épouse et de reine pendant quelques années, mais déjà désire se consacrer à Dieu. Elle finit par obtenir de Clothaire qu’il la laisse suivre sa vraie vocation, et elle se retire à Poitiers où elle fait construire un monastère de femme entre le baptistère Saint-Jean et les remparts de la ville. Lorsqu’elle aura obtenu de l’empereur de Constantinople une relique de la Vraie Croix, ce sera l’abbaye Sainte-Croix. Après une trentaine d’années de vie de simple moniale Radegonde meurt en 587. Comme il était alors interdit d’enterrer à l’intérieur des murs d’une ville, elle avait fait construire, en dehors de l’enceinte une église, Sainte Marie, où son corps fut déposé, et qui sera vite appelée Sainte-Radegonde. Dès le début de nombreux miracles auront lieu auprès du tombeau de la sainte reine. Pendant des siècles et jusqu’à nos jours l’église Sainte-Radegonde sera l’église du tombeau de Radegonde - de nombreux ex-voto en témoignent - où l’on viendra prier et demander l’intercession de la sainte.

je voudrai bien la visiter un jour


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MessagePosté le: Jeu 24 Juil - 21:51 (2008)    Sujet du message: La ville de POITIERS Répondre en citant

Que de souvenirs sur Poitiers : église Sainte Radegonde que j'ai visitée, mes débuts au foot, le conservatoire de musique en 68, le lycée près du parc des expos, mes premiers 400 coups à 10 ans à peine ! Laughing
J'y ai passé de super années.


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MessagePosté le: Mer 8 Juil - 15:26 (2009)    Sujet du message: La ville de POITIERS Répondre en citant

un p'tit lien d'histoire

http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://lamainrouge.files.wordpress.co…
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MessagePosté le: Mar 3 Aoû - 16:10 (2010)    Sujet du message: La ville de POITIERS Répondre en citant

SAVEZ-VOUS PARLER COMME CHEZ NOUS AUTRES EN POITOU?

« Biau » pour beau, « pus » pour plus, « rein » pour rien. Et, là-dessus, roulez les « r »... Même s'ils n'ont pas la rudesse charnue de l'idiome berrichon, les patois du pays d'Ouest gardent un bon fumet de terroir. Bien que parlés au sud de la Loire, ils découlent des parlers du Nord, dont le Poitou fut la voie de pénétration.
Un peu de vocabulaire pour vous amuser ou cultiver la nostalgie
 
Après-midi : tantôt
Aujourd'hui : aneut
Au revoir : à la revouèyure
Bouche : goule
Ça s'arrange : o s'aminoche
C'est vraiment bien : Ol é bé bèn
Embrasser : bijher
Vêtements : jhardes
Enfant : drôle
Jeune fille: druyère
Estomac : jhabot
Fatigué : las
Heureux : benèse
Ivre : brindzéy
Maintenant : avoure 
Et encore dans le langage usuel….
 
Ast'heure : Pour l'instant
 Bijhàe le çhu d'in gorét : Embrasser le cul d'un cochon
Lés ajhaces sunt prtout : les Pies sont partout
 Il est chéti cou drole : Il tout maigre cet enfant
 O serat gari le jhour de tés noces : Ce sera guéri le jour de ton mariage
Si tu pes pa z-ou dire, chantes z-ou ! : Si tu ne peux point l'exprimer, chante le
 Ol ét cheùt : Il est tombé
  c'tantôt : cet apres midi

 " Fi d'garce ! " qu'il disait l'oncle Roger au bout de certaines de ces phrases ! ou pire encore...
" A ben couillon ! " la version poitevine de «fichtre» et «diantre». Parbleu!! 

Que l'on ait déjà entendu ou non parler une langue régionale, on peut l'apprendre.
Des associations organisent un enseignement.
Poitevin-Saintongeais : cours pour débutants, ateliers de culture régionale : pour débutants et non-débutants, le samedi à 10 h à Poitiers et Loudun et le lundi à 18 h à Vouillé (79).Renseignements au 05.49.61.13.96 (Association Parlanjhe Vivant).

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MessagePosté le: Mar 3 Aoû - 16:13 (2010)    Sujet du message: La ville de POITIERS Répondre en citant

LE POITOU DE MA GRAND MERE



C'est comme un moment d'enfance qui resurgirait à l'improviste. Un parfum de cuisson dans une cocotte, une saveur croustillante qui fond en bouche, un baiser tendre sur la joue. J'ai gardé au fond de moi la nostalgie des heures passées chez ma grand-mère. Avec ses terrines incomparables, ses bocaux sucrés, ses gaufres au goûter, ses secrets de familles pour effacer une tâche, pour ne pas gâcher la «nourriture»….

Je me souviens de Mamie Louis avec sa robe noire et son grand tablier.

Un tablier précieux comme un bijou et dont elle ne se séparait jamais. Il servait bien sûr à protéger la robe en dessous, mais il servait aussi de gant pour retirer une poêle brûlante du fourneau; il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants, et à certaines occasions, pour nettoyer une petite frimousse crottée.
C'était un tablier magique.
Dans le poulailler, il recueillait les œufs et les poussins à réanimer, dans le potager, il servait de panier pour tous les légumes. A la maison, il faisait office de soufflet, agité au dessus du feu de bois. C'est lui qui transportait les pommes de terre et le bois sec jusque dans la cuisine.
Mamie Louis l'utilisait aussi pour poser la tarte aux pommes à peine sortie du four sur le rebord de la fenêtre pour qu'elle refroidisse.
Il nous servait de refuge pour nous cacher des grands et des inconnus. C'était le tablier de nos confidences et de nos câlins perdus…



C'est ce Poitou de ma grand-mère
que j'ai envie de faire revivre avec notre temps.

Avec tout le bon sens qui rythmait les longues journées à la campagne.
Il y faisait froid en hiver et chaud en été.
Chaque saison avait ses codes, ses plaisirs et ses obligations.

C'était le Poitou de ma grand-mère…



Ma grand-mère en cuisine











«Il ne faut pas gâcher la nourriture…»Combien de fois l'ai-je entendue prononcer cette phrase?
«La nourriture c'est sacré. Il y a trop de gens qui meurentde faim .Il ne faut pas la gâcher…»
Voici quelques astuces que j'ai récupérées dans son cahier
Les Recettes d'Antan
Les Astuces de Mamie Louis





Ma Grand-mère et mes «Bobos»




Ma grand-mère n'était pas hostile aux médicaments.
Elle pensait seulement que leur abus était pire que la maladie!
Elle avait pour toute chose, un remède, un truc, une plante, un breuvage
qui nous guérissait avant même d'avoir agi…
Les Remèdes de Mamie Louis





Ma Grand-mère à la maison




Chez ma grand-mère, la poussière, les tâches
«avec ton grand père qui ne fait attention à rien» étaient un ennemi à combattre au quotidien.
Elle gardait précieusement son cahier de «recettes» anti saleté…
Les petits "Trucs" de Mamie Louis


 
 

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 13:37 (2017)    Sujet du message: La ville de POITIERS

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