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Loudun et ses environs
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nana86



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MessagePosté le: Jeu 21 Jan - 17:56 (2010)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

Revue du message précédent :

 je crois que l'on a le meme livre
moi c'estLOUDUN ecrit par Auguste Louis LEROSEY
lOUDUN Librairie Blanchard  1908
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MessagePosté le: Jeu 21 Jan - 17:56 (2010)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 21 Jan - 21:02 (2010)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

Okay
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MessagePosté le: Jeu 21 Jan - 23:13 (2010)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

Loudun : histoire civile et religieuse.... c'est le premier livre que j'ai acheté sur Loudun quand je cherchai une maison ici il y a quelques mois !

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nana86
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MessagePosté le: Ven 22 Jan - 15:56 (2010)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

c'est la meme édition, mince alors moi qui pensait avoir trouver un livre rare
le mien est inscrit tiré a 300 exemplaires
de toute dfaçon le principal est de lire et d'apprendre des choses du lieu ou l'on vit
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car au fond de son coeur, il ne veut que notre bonheur.


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MessagePosté le: Sam 23 Jan - 09:42 (2010)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

A la Croisée de l'Anjou, de la Touraine et du Poitou

Jules-César Boullenger
grammairien renommé né à Loudun (1750 - 1626)
par Jean-Claude Raymond 



TxtCitation a écrit:
Jules-César Boullenger naquit à Loudun en 1570 de Pierre Boullenger, un des fameux grammairiens du temps. Après avoir fait ses premières études à Loudun, il alla à Paris, où il entra chez les Jésuites, qui l'appliquèrent à l'enseignement avec le fameux P.Sirmond. La mort de son frère Daniel qui laissait douze enfants à élever l'engagea à demander sa sécularisation, pour venir au secours de sa famille. Il enseigna pendant vingt ans dans diverses universités; voyant sa famille suffisamment pourvue, il demanda à rentrer dans l'Institut des Jésuites, qui l'accueillirent d'autant plus volontiers que sa sortie de l'Ordre avait été motivée par un sentiment d'humanité et qu'il avait acquis la réputation d'habile prédicateur.
Il mourut à Tournus en 1626.
On lui doit un traité sur le théâtre les Antiquités romaines et un traité sur la chimie.
Lerosey


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MessagePosté le: Sam 23 Jan - 09:44 (2010)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

A la Croisée de l'Anjou, de la Touraine et du Poitou

Hilaire Bouzon (mai 1909 - 2004)
Historien local et poète
par Jean-Claude Raymond 

Introduction
M. Hilaire Bouzon, architecte de la ville de Loudun, originaire de Sammarçolles à quelques kilomètres, a publié plusieurs opuscules sur l'histoire des monuments de la ville et du Loudunais ainsi que des recueils de poésie. Recueils et opuscules sont accessibles à la médiathèque de Loudun, mais ils sont aujourd'hui dans les bibliothèques des collectionneurs. Avec l'aimable et grâcieuse autorisation de M. Bouzon, Aranei-Orbis a entrepris de reproduire ses textes sur Domus Libri.


Hommage
C’est avec une vive et profonde émotion que nous apprenons le décès de M. Hilaire Bouzon. Aranei-Orbis travaillait avec lui. Son métier d’architecte de la ville de Loudun l’avait amené à s’occuper des bâtiments de Loudun. Il avait su faire partager ses découvertes dans des opuscules comme Les Ponnes incinérées ou Les Caves de Lugdunum. Il était très attaché à Sammarçoles, au Moulin Duchesne (1), où il vivait encore il y a quelques mois (2004). Écoutons ce qu'il nous en dit :
TxtCitation a écrit:
Vingt générations de ma sage famille
Ont, durant cinq cents ans, chanté dans ce moulin ;
Gens heureux qui donnaient aux autres le levain
Béni par le Génie de cette eau qui scintille.

Le gai tic-tac s’est tu… En vain, l’onde pétille
Sous l’aube abandonnée, figée dans son chagrin.
Pauvre moulin trop vieux ! Par Dieu, par le Malin
Ses meules sont rongées ; sa charpente vacille…

En mes vertes années, j’ai appris sa chanson
Parmi le vent des prés, l’odeur de la moisson,
Chanson qui, dans mon cœur, est l’écho qui persiste…

L’eau coule encor… Pourtant le Génie de ces lieux
Enfui vers les cités est devenu hideux !
Moi, le Dernier Meunier, je chante… et je suis triste.

H. Bouzon
in Mon Moulin d’autrefois.
Octobre 1969



Il était très attaché à tout ce qui touchait au patrimoine, certes architectural comme son métier l’y portait mais aussi aux constructions simples et aux aspects humains, aux hommes et aux femmes qui les érigèrent ou les habitèrent. Il nous laisse de précieux témoignages dans Le Lavoir, Les Colombiers dans le Loudunais, Le Pressoir Casse-Cou du Loudunois, L’École de Crué, etc.
Il tenait à faire partager cet attachement. Il faut avoir lu Stèles brisées ou la Bretèche de Villiers-Sainte-Radegonde pour comprendre la profondeur de cet attachement. Devant le spectacle de l’ancienne petite église désaffectée qui se meurt, l’évocation du tableau L’Angélus de Millet a quelque chose de poignant et rend un vibrant hommage aux gens simples du pays.
Nous avions contacté Hilaire Bouzon pour lui proposer de publier sur Internet ses textes qu’il est difficile de se procurer. Il avait accepté avec joie et gentillesse ce travail que nous avons commencé et espérons terminer. Mais nous ne sommes que des bénévoles et sommes obligés de partager notre passion avec les contraintes quotidiennes.
A architecte, historien, honnête homme au sens de Rabelais, il faut ajouter poète.
Enfin pour terminer, Hilaire permettez-nous de conclure par ces vers extraits de votre poème Le Petit Homme.
TxtCitation a écrit:
Dieu,  Dieu qu’est devenu cet homme ?
Du vent ?… Un Feu follet ?… Un Gnome ?…
Ou l’as-tu, dans ton Paradis,
Fais renaître en Immense Archange
Qui, là-haut, par un juste Change
Nous voit, ici-bas… Tous petits ? »

Peut-être est-il Sylphe aérien ?…
Ou bien aussi n’est-Il plus Rien ?…
Hilaire Bouzon


Nous espérons, Monsieur, avec nos faibles moyens, contribuer à faire vivre votre mémoire.
Jean-Claude Raymond & Fernande Germain
En décembre 2003, Monsieur Hilaire remit, à Mme Fernande Germain pour Aranei-Orbis, un de ses derniers textes : promenade auprès du vieux moulin dont le tic-tac avait accompagné sa jeunesse.
Il terminait son poème par ses trois vers, suivis de son nom et de son âge. En quelque sorte un adieu avant l'heure :

TxtCitation a écrit:
Moulin, tes beaux jours sont finis…
Sois maintenant au Paradis…
Joyeuse Paix !


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MessagePosté le: Sam 23 Jan - 09:46 (2010)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

A la Croisée de l'Anjou, de la Touraine et du Poitou

Ismaël Boulliau (1605-1694)
mathématicien et astronome
par Jean-Claude Raymond 

Bibliographie par Lerosey
TxtCitation a écrit:

Ismaël Boulliau [Lerosey écrit Bouilliau] naquit en 1605 [28septembre]  à Loudun. Cet homme qui devint un des savants les plus célèbres de son temps, appartenait à une famille protestante. Il abjura le calvinisme à l'âge de 22 ans, et fut ordonné prêtre à l'âge de 25 ans. C'est lui qui desservit la paroisse de Saint-Pierre-du-Marché pendant la détention d'Urbain Grandier. Plus tard, il fit partie d'une ambassade en Hollande, où le roi Jean Casimir et la reine Louise de Gonzague lui firent l'accueil le plus gracieux. Ses connaissances étaient en quelques sortent universelles : l'histoire, les mathématiques, le droit, la théologie, l'astronomie furent les principaux objets  sur lesquels s'appliqua sa belle et vaste intelligence. En 1689, il se retira à l'abbaye de Saint-Victor, où il mourut le 25 novembre 1694.
Lerosey
in Loudun


La biographie ci-dessous paraît bien courte pour un savant dont les articles des universités américaines disent qu'il est un savant remarquable et l'un des plus influents de sa génération.


Boulliau et son temps
Boulliau fut en contact avec les savants de son époque. Sa correspondance, conservée à la Bibliothèque nationale, occupe 39 volumes in-folio, numérotés de 969 à 997.
Boulliau et Huygens
Lorsque Huygens eut mis au point une nouvelle technique de meulage et polissage des lentilles, il découvrit en 1655 la première lune de Saturne. Il se rendit, cette même année à. Paris, il en informa les mathématiciens installés à Paris dont faisait partie Ismaël Boulliau.
Boulliau et Gassendi
Boulliau correspondait avec Gassendi. Nous retiendrons une lettre du 21 juin 1633, dans laquelle il ne dit pas croire à la culpabilité de Galilée qui vient d'être interrogé et condamné le 22 juin. Boulliau espère prouver la mobilité de la terre par analyse de la loi de la chute des corps. Notons que le 29 octobre 1631, eut lieu, au Bureau d'adresse de Théophraste Renaudot, une discussion sur le mouvement de la terre. Voir la lettre que Boulliau adresse à Gassendi donnant son sentiment sur l'affaire Urbain Grandier.
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MessagePosté le: Sam 23 Jan - 10:45 (2010)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

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MessagePosté le: Lun 25 Jan - 12:24 (2010)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

A la Croisée de l'Anjou, de la Touraine et du Poitou

Carl-Rosa (Cornilleau Raoul Marie Léon)
Peintre
par Jean-Claude Raymond 


TxtCitation a écrit:
CARL-ROSA Mario - de son vrai nom CORNILLEAU Raoul Marie Léon, né à Loudun le 29 octobre 1853, de Léon Joseph et de Anne-Alida Besnard, est un peintre fort estimé. Il est membre de la Société des artistes français depuis 1885. Il mérita une mention honorable, à Paris en 1891, pour l'œuvre exposée au Salon : Le Buisson de Caban (Dordogne).
Lerosey
in Loudun


Carl-Rosa créa le premier musée de Loudun. Aujourd'hui, une salle du Musée Charbonneau-Lassay (24, rue du Martray, F - 86200 - Loudun) lui est consacrée. En plus des trois tableaux signalés dans la liste ci-dessous des tableaux d'élèves et d'amis.
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MessagePosté le: Lun 25 Jan - 12:26 (2010)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

A la Croisée de l'Anjou, de la Touraine et du Poitou

Urbain Chevreau
Littérateur Loudun 1613-Loudun 1701
par Jean-Claude Raymond 

Biographie
TxtCitation a écrit:

Né à Loudun le 20 Avril 1613, il alla plaider dès l'âge de 29 ans au Parlement de Paris. Sa réputation d'homme savant s'étendit jusqu'à l'étranger. Devenu en 1633 secrétaire des commandements de Christine, Reine de Suède, puis conseiller de l'Electeur palatin et précepteur de la princesse électorale, qui épousa par la suite le frère de Louis XIV, il fut nommé par ce monarque précepteur du duc de Maine. Après avoir rempli ces charges avec distinction, Urbain Chevreau voulut finir ses jours à Loudun. Il s'y retira et y fit bâtir une belle maison, qu'il donna aux Dames de l'Union Chrétienne. Il mourut à Loudun le 13 février 1701, à l'âge de 88 ans.
Malgré l'activité de sa vie et ses nombreux voyages, Urbain Chevreau avait trouvé le temps de composer plusieurs ouvrages dont le principal est L'Histoire du monde, imprimée en huit volumes. Ses autres œuvres sont : Chevreana, Tableau de la fortune. Il a laissé aussi des traductions sur les Considérations fortuites et sur Tranquillité de l'Esprit de l'anglais Joseph Hall. Ses œuvres mêlées consistent en vers latins et français et en lettres.
Chevreau avait réuni une riche bibliothèque dont le contenu passa tout entier à l'abbaye de Saint Jouin, en 1701. On est heureux de penser que cette magnifique collection ne fut pas perdue pour le pays, grâce au goût éclairé des Bénédictins de Saint-Maur.
Lerosey


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MessagePosté le: Lun 25 Jan - 12:27 (2010)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

A la Croisée de l'Anjou, de la Touraine et du Poitou

Pierre Confex-Lachambre
né en 1766 à Loudun, maire de la ville
par Jean-Claude Raymond 

Quelques éléments biographiques
Pierre Confex-Lachambre est né le 1766-01-29 à Loudun.
Il fut maire de Loudun de 1799 à 1824.
Il s'était fait construire La Guérinière, située entre Loudun et Mirebeau dans la forêt de Scévolles. Ce logis servait de rendez-vous de chasse.
Biographie par Lerosey
TxtCitation a écrit:

L’opulent M. Confex-Lachambre, qui fut maire de Loudun au commencement du  XIXe siècle, naquit dans la maison qui fait l’angle de la rue Porte-de-Mirebeau et de la Tour-Volu. A quelques pas se trouvaient l’hôtel de Razilly et celui du général Canuel.
Auguste-Louis Lerosey



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MessagePosté le: Lun 25 Jan - 12:30 (2010)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

A la Croisée de l'Anjou, de la Touraine et du Poitou

Saint Jean-Charles Cornay
martyrisé au Tonkin
par Jean-Claude Raymond 

Biographie par Auguste Louis Lerosey
TxtCitation a écrit:

Loudun vit ses premiers chrétiens empourprer de leur sang les carrières du martray. Vint le XVIIe siècle, où Urbain Grandier, injustement condamné pour fait de sortilège, et victime d'une erreur judiciaire, expia par son supplice chrétiennement  supporté les défaillances d'une vie sensuelle et trop libre . Une gloire plus pure était réservée à Loudun : un de ses enfants du XIXe siècle, le bienheureux Jean-Charles Cornay devait cueillir la palme du martyre au Tonkin et couronner son apostolat par une confession digne des plus beaux âges de l'Église.
Jean-Charles Cornay naquit à Loudun, le 27 février 1809, d'une famille largement pourvue des biens de la fortune.  Il fut baptisé le 3 mars dans l’église Saint-Pierre de Loudun. Il trouva au foyer domestique non seulement l’héritage des vertus naturelles, mais aussi l’héritage des vertus surnaturelles.

Pendant sa première enfance, ses parents le gardèrent auprès d'eux et le formèrent avec sollicitude à la piété. Lorsque vint le moment de lui faire commencer ses études, ils le placèrent au collège de Saumur ; certaines relations de parenté avaient dicté ce choix. Au bout de deux ans, ils l'en retirèrent pour le placer au petit séminaire de Montmorillon, que dirigeait alors les Pères de la Compagnie de Jésus. C'est là qu'il fit toutes ses humanités. Élève régulier, suffisamment laborieux, d'un caractère aimable et enjoué, d'une piété solide et bien entendue, il ne se signalait ni par ses écarts ni par ses succès.
Au mois d'août 1827 ses humanités finies, il quitta Montmorillon et rentra dans sa famille. Il fallait se préoccuper de l'avenir et se décider sur le choix d'une carrière. L'inévitable question fut donc posée, et quelle ne fut pas la surprise de ses parents quand Charles leur déclara qu'il voulait être prêtre ! Telle avait été sa secrète intention dès l'âge de douze à treize ans. C'est ce qu'il déclara dans une lettre à sa famille.
Jean-Charles entra donc au grand séminaire de Poitiers, le 20 octobre 1827. M. et Madame Cornay étaient trop chrétiens pour s'opposer au noble désir de leur fils, et pour ne pas s'incliner humblement devant la volonté de Dieu. À Poitiers comme à Montmorillon, Charles ne se fit pas remarquer. Dire de lui qu'il était un séminariste tout entier à son devoir, c'est le peindre exactement. Il n'y a rien à ajouter. Ainsi s'écoulèrent les deux années, pendant lesquelles il reçut la tonsure, les ordres mineurs et le sous-diaconat. Parmi ses maîtres et ses condisciples nul n'eût pensé que cette âme placide était capable d'actes héroïques, et que ce séminariste modeste serait un jour un confesseur de la foi auquel l'Église décernerait le titre de Bienheureux.
Il survint dans cette existence jusque-là très effacée un incident fortuit en apparence, mais d’une portée incalculable qui lui donna une orientation inattendue.
Il y avait quelques semaines que l'abbé Cornay avait commencé sa troisième année de séminaire, lorsqu'un missionnaire de Saint-Laurent-sur-Sèvre, enfant du bienheureux Montfort, donna aux élèves du grand séminaire de Poitiers une conférence sur l'œuvre de la Propagation de la Foi. Sous l'action de son éloquence communicative, la flamme de l'apostolat s'alluma dans le cœur de plusieurs jeunes lévites.
Charles Cornay surtout en éprouva une émotion intense et sentit sur-le-champ naître en lui l'irrésistible désir de l'apostolat.
Le jeune homme communiqua sa résolution à son directeur, M. L'abbé de Larnay : « Depuis le sermon que j'ai entendu ces jours derniers, lui dit-il, je ne puis plus y tenir ! Dieu m'appelle à la conversion des idolâtres ; il faut  que je parte. Donnez-moi, s'il vous plaît, le moyen de quitter la France. »
Et comme le prudent directeur lui faissait remarquer qu'il s'exposait au martyre : « Je le sais, répondit-il, j'y ai beaucoup pensé ; mais c'est ce qui m'excite davantage : il est beau de verser son sang pour la gloire de Dieu et le salut des âmes ».
Restait à obtenir le consentement de ses parents. Avec la permission du supérieur, il quitta le séminaire, et se rendit à Loudun. Par le fait qu'elle était inattendue, cette visite fit soupçonner aux siens quelque chose d'extraordinaire. Le jeune homme leur ouvrit son cœur, et manifesta son intention d'aller travailler au salut des âmes dans les pays infidèles. Le choc fut douloureux, l'émotion cruelle, les larmes abondantes. Mais M. et Madame Cornay firent généreusement à Dieu le sacrifice de ce fils tant aimé, qu'ils tenaient de sa bonté. D'ailleurs ils pouvaient espérer quelque changement dans les dispositions de leur fils. Mais la résolution était irrévocable.
Au mois d'octobre 1830, Jean-Charles Cornay avait dit adieu à sa famille et était entré au séminaire des Missions Étrangères de Paris. Il avait vingt et un ans, l'âge des beaux enthousiasmes. Les événements politiques de la capitale et les alertes qu'ils causèrent au séminaire de la rue du Bac lui firent craindre plus d'une fois le retour à Loudun et au milieu des siens. Dans l'année qu'il passa au séminaire des Missions Étrangères, il fut promu au diaconat. Les saints canons ne permettant pas de recevoir la prêtrise avant vingt quatre ans accomplis, il se vit menacé d'attendre près de dix-huit mois à Paris avant d'être ordonné prêtre.
C’était un trop grand sacrifice pour son zèle impatient de se dépenser. Touchés de ses généreux désirs, ses supérieurs ne voulurent pas retarder davantage son départ et ils lui assignèrent pour champ d'action la province ecclésiastique de Sud-Chuen, en Chine. L'ardent missionnaire se rendit aussitôt à Bordeaux, où il devait s'embarquer. Au moment où il arrivait à Poitiers, il vit son père, sa mère et deux de ses sœurs entourer la voiture publique. Ils étaient accourus pour l'embrasser une dernière fois, et peut-être avec le vague espoir qu'il se laisserait vaincre par tant de larmes et qu'il n'irait pas plus loin. Illusion ! Jean-Charles Cornay reçut d'un cúur ému ces marques de tendresse ; mais rien n'ébranla sa constance. Il s'arracha aux derniers embrassements de sa famille, et s'élance dans la voiture. Tout est fini. La séparation sera éternelle.
Quelques jours après, le jeune missionnaire s'embarquait pour l'Extrême-Orient ; mais ce fut seulement dans le courant de juillet 1832, c'est-à-dire après huit mois d'une périlleuse traversée, qu'il put aborder à Macao. Il était enfin sur la terre, objet de ses rêves. Désormais rien ne pouvait l'empêcher de travailler à l'évangélisation des infidèles. D'abord le missionnaire ne put songer à pénétrer en Chine sans être conduit par des guides très sûrs. En attendant leur arrivée, il quitta Macao et se rendit à Hanoï, dans le Tonkin occidental. Le vicaire apostolique l'accueillit avec la plus grande bonté ; il lui conféra le sacerdoce, le 20 avril 1834, et lui permit de s'initier au ministère  sous la direction des prêtres chargés des chrétientés voisines.
Dire le bonheur du missionaire est impossible. Il se livra à l'étude des langues du pays ; en même temps il s'appliquait à sauver des âmes. Une année se passa ainsi. Alors arrivèrent ses guides ; mais ils tombèrent tous les deux malades et succombèrent presque en même temps. Force fut au jeune apôtre de prolonger son séjour au Tonkin et d'y attendre d'autres guides.
Pendant les deux années qui suivirent, il travailla avec un tel élan, que son tempérament vigoureux finit par fléchir sous le poids des fatigues. Rien cependant ne put ralentir son zèle. M. Cornay continuait à se dévouer aux âmes, lorsqu'en 1836 éclata une persécution plus cruelles que les précédentes. Dans un accès de rage vraiment satanique, le roi Minh-Mang publia un édit d'une barbarie sans exemple : « Qu'on frappe sans pitié, qu'on torture, qu'on mette à mort ceux qui refusent de fouler aux pieds la croix ! Qu'on sache bien que ce refus constitue un état de rébellion ! Qu'on prenne donc, sans autre forme de procès une hache, un sabre ou un coutelas, tout ce qui se trouvera sous la main pour exterminer ces aveugles et ces endurcis, sans qu'il en échappe un seul ! »
M. Cornay ne devait pas exposer inutilement sa vie. Il prit le parti de s'éloigner des centres habités, résolu à se cacher dans des lieux retirés et solitaires. Il se cachait le jour à la manière des fauves, et la nuit il parcourait les villes et les bourgades tantôt à pied, tantôt, quand ses forces trahissaient son courage, sur les bras de ses chrétiens. Il profitait des ténèbres pour aller et venir, pour baptiser les petits enfants, instruire les néophytes, administrer les sacrements, confesser ceux qui le désiraient et célébrer la sainte messe. Dès que l'aube commençait à poindre, il regagnait les montagnes et se cachait au milieu d'épaisses brousssailes.
« Je suis obligé, écrivait-il à ses parents, de me cacher pendant tout le jour dans une excavation de six pieds carrés, pratiquée dans une terre humie entourée de roseaux. J'avais eu jusqu'à ce jour pour me consoler mon bréviaire, l'Imitation et un crucifix. Quelque pénible que fût cette vie, elle avait encore ses charmes : la vue d'une croix fait tant de bien et la parole de Dieu renferme tant de douceur ! Mais la Providence vient de m'enlever cette dernière consolation ; je vais avant peu perdre la vue ; mes yeux se refusent à faire leur service. Je pense que l'humidité de mon habitation en est la cause. Cependant je resterai ici, et j'y souffrirai avec résignation jusqu'à ce qu'il plaise à Dieu de me délivrer des maux de cette vie. »
Bientôt, en effet, l’heure de la délivrance allait sonner pour le jeune missionnaire. Les souffrances physiques et morales qu’il avait endurées n’étaient que le prélude de son prochain martyre.
Un de ses amis, missionnaire dans le voisinage, alarmé de son état, le fit transporter dans un village très tranquille auprès de Baû-No où se trouvaient de nombreux chrétiens. L’ami de M. Cornay se persuadait que la plaie serait plus favorable que la montagne au rétablissement de sa santé. Il le dévouait au martyre, sans le savoir.
Sur ces entrefaites, le bruit parvint à la Cour que Baû-No était un pays d'insurrection fomentée par un prêtre français. Par malheur des armes qui furent trouvées près de l'habitation de M. Cornay firent ajouter foi  à cette dénonciation. L'arrestation du missionnaire fut décrétée. En même temps des troupes furent envoyées pour cerner le village et s'emparer de sa personne. Prévenu à temps, M. Cornay s'enfuit au plus vite. Il se cacha dans une haie de feuillage touffu. Il y demeura toute la journée ; mais vers six heures du soir, les soldats se mirent à battre les broussailles et à fouiller les haies.
« Quand je les vis, dit M. Cornay, se diriger avec un air si résolu sur la haie que j'occupais et où ils avaient passé et repassé si souvent sans me découvrir, je compris alors que j'étais trahi, et qu'il fallait faire à Dieu le sacrifice de mes jours. Depuis le matin d'ailleurs ce sacrifice avait remplacé pour moi celui de la sainte messe, et il était devenu l'unique objet de mes méditations. Je pris cependant mon chapelet pour me recommander à Marie d'une manière spéciale, et vous pensez sans doute à quels mystères j'en adaptai les dizaines. Depuis quelques instants je suivais les yeux les mains de ceux qui allaient  me prendre ; mais quand je vis pénétrer dans mon buisson les longues lances armées de fers aigus qu'ils enfonçaient avec fureur dans tous les sens, je ne songeais pas qu'il eût été meilleur pour moi de me laisser percer sur place. Je parus : un cri d'étonnement se fit entendre ; ils se précipitèrent aussitôt sur moi. Un d'eux coupa une liane dans la haie pour m'attacher. Voyant ce qu'ils voulaient faire je leur présentai mes mains : ils les lièrent douloureusement. Pendant ce temps, je m'offris à Jésus-Christ  lié et garrotté ; ce  qui  me consola beaucoup. »
Dès lors pour le mandarin qui commandait, il n'y avait plus de doute ; ce prêtre étranger était un criminel ; comme tel il devait être traité ; on le mit à la cangue. « Lorsque je vis, dit le martyr, déposer sur mes épaules ces deux lourds morceaux de bois, liés par quatre tringles de fer qui devaient me serrer le cou, je pensai à cette auréole de gloire dont Dieu allait bientôt me ceindre la tête, et j'aidai les exécuteurs à les attacher sur mes épaules. »
C'est ainsi qu'il passa la nuit. Le lendemain, après un nouvel interrogatoire, on changea son supplice. Débarrassé de sa cangue, il fut placé dans une grande cage. À la vue des chefs et des soldats qui le regardaient avec curiosité, le missionnaire pense à leurs âmes qu'il est venu sauver. Oubliant ses souffrances, il ouvre un évangile qu'on lui a rendu ; il ouvre à l'endroit de la Passion où il est parlé de la comparution de Jésus devant Pilate et il leur raconte avec le feu d'un apôtre la vie du Rédempteur, ses douleurs et sa mort sur le Calvaire. Tous ces barbares étaient sous le charme de sa parole.
« Moi, dit-il, je regrettais de n'être pas plus habile à parler et je priais Jésus-Christ de faire fructifier ce peu de semence jeté en passant dans ces pauvres cúurs. »
Le surlendemain on part dès l'aube pour se rendre au chef-lieu de la province. La cage du captif était portée par huit hommes. Lui paraissait joyeux ; de temps en temps, il chantait des cantiques ou des psaumes. À la première halte, la cage fut déposée devant un grand mandarin. Celui-ci lui ordonna de chanter. M. Cornay obéit, bien qu'il n'eût pris aucune nourriture depuis deux jours. Il chanta quelques-uns de ces cantiques qu'il avait appris à Montmorillon. Jamais, disait-il, on n'avait rien entendu de si harmonieux. Le mandarin parut content et en témoignage de satisfaction, il fit donner un peu de riz au prisonnier.
On arriva au chef-lieu de la province . M. Cornay fut retiré de sa cage pour être transféré dans une autre juste assez grande pour qu'il pût s'y mouvoir et d'autre part trop petite pour qu'il lui fut possible de s'y coucher. La cruauté de ses bourreaux n'était pas encore satisfaite. Afin d'ajouter aux tourments du martyr, on lui mit au cou un cercle de fer muni de deux chaines, lesquelles, après avoir enlacé les pieds, étaient rivées  aux  barreaux de la cage.  « Je suis, écrivait-il, bien fatigué d'être toujours assis. La nuit surtout, je suis rompu par la dureté du bois. » Il dut rester ainsi pendant trois mois entiers.
Un pieux captif se faisait de sa cage et de sa douloureuse immobilité un lieu et un temps de retraite ; il s'astreignait, comme il le faisait dans son presbytère de Baû-No, à un règlement de vie qui partageait tous les moments de la journée. Au milieu des plus dures souffrances, il montrait la régularité du prêtre le plus exemplaire.
Pendant sa captivité, M. Cornay eut à subir plusieurs interrogatoires très douloureux. « Un jour, écrit-il, le mandarin me dit : Vous ne craignez donc pas de mourir ? ó Non, répondis-je, et alors même que je serais attaché au poteau pour y perdre la vie, je chanterais un hymne d'action de grâces, si on me l'ordonnait.  — Eh bien, répliqua le tyran, faites le dès ce moment. Aussitôt je me suis mis à chanter ce beau cantique de France :

                La Religion nous appelle,
                Sachons vaincre et sachons périr ;
                Un chrétien doit vivre pour elle,
                Pour elle un chrétien doit mourir.

    Tous les assistants furent émus, l’étonnement était peint sur les visages, et plusieurs disaient : Oh ! il ne craint pas comme nous ! »
Tant de vertu exaspérait les mandarins. Pour se venger, ils soumirent leur victime à un nouvel interrogatoire, où il subit les plus cruelles tortures.
En voici le récit fait par M. Cornay lui-même dans une lettre à un ami : « Vendredi, j'ai comparu devant les mandarins. On m'a fait sortir de ma cage et on m'a orné d'une énorme cangue qu'on a ferrée de neuf, puis après les interrogations sur ma prévention de rébellion, j'ai été traîné , étendu, mis à nu et lié, et à chaque fois que je répondais que tout était calomnie, les coups de verge de pleuvoir sur moi ; on revenait sans cesse à la charge me menaçant de me frapper jusqu'au  soir, mais  je tenais  bon ! On me menaçait de dix mille coups, rien ; d'être soumis tous les jours à un semblable traitement jusqu'à ce que j'avouasse mon crime, puis on me promettait le pardon, du moment où je me serais reconnu coupable ; mais on a rien obtenu de moi, et après cinquante coups, on m'a délié. Quelque douloureuse qu'ait été cette question, la plus vive souffrance était celle que me causaient mes bras liés vers les poignets et engourdis de plus par la cangue sur laquelle ils étaient tendus. Enfin on m'a traîné dans ma cage, et en arrivant à ma prison, j'ai chanté le Salve Regina.
Enfin l'heure de la récompense allait sonner. Le 20 septembre 1837, vers midi, arriva la sentence d'exécution. Aussitôt, M. Cornay fut tiré de sa prison et on se mit en route pour le lieu du supplice. Là, la foule des chrétiens et des païens était immense. Le martyr était joyeux. Il se mit à chanter. N'avait-il pas écrit précédemment à un ami ces belles paroles : « Je prépare un beau Salve Regina pour le jour de ma mort. Je le chanterai pour la gloire de Dieu, à l'exemple des anciens martyrs, et mes dernières paroles seront celles-ci : Jésus, Marie, Joseph. »
On le sortit de sa cage, on le dépouilla de ses vêtements, on l'étendit la face contre terre, sur une natte recouverte d'un tapis, on attacha le patient par les pieds et par les mains à des piquets enfoncés dans le sol, et par deux autres pieux fixés à côté de ses tempes on maintint sa tête comme dans un étau. Un coup de cimbale retentit : c'est le signal de l'exécution. Aussitôt un coup de sabre coupe la tête, puis les bras et les jambes sont amputés, le reste du corps est mis en pièces par les bourreaux. L'église de Poitiers comptait un martyr de plus au ciel.
Voilà pourquoi le grand pontife Léon XIII, usant de sa souveraine et infaillible autorité, a solennellement proclamé l'héroïsme de sa vie et de sa mort, le 27 mai 1900. Il a jugé bon de lui décerner l'immortel honneur de la béatification, et de placer sur sa tête la couronne du Bienheureux.
Un triduum solennel fut célébré à Poitiers, les 18, 19 et 20 janvier 1901 en l’honneur du Bienheureux.
Le 18 août de la même année, après un brillant Triduum une statue du Bienheureux Cornay a été érigée dans l'église Saint-Pierre de Loudun par Mgr Pelgé, au milieu d'un concours immense du peuple.
L'église de Poitiers possède des reliques du bienheureux Cornay, ainsi que le séminaire des Missions étrangères à Paris.
L'église Saint-Pierre de Loudun a été enrichie également de quelques reliques du glorieux martyr, enfant de la cité. 

Le grand séminaire de Poitiers avait transformé en chapelle sous le vocable de Notre-Dame des Martyrs la cellule occupée pendant trois ans par J.-C. Cornay. On y conservait deux châsses remplies de ses reliques.
Au Tonkin une église a été élevée à Chien-Mong en l’honneur du bienheureux Cornay, tout près du lieu de son martyre.
Que Dieu fasse germer de ce sang généreux de nouvelles vocations ecclésiastiques et s’il se peut, de nouveaux apôtres.
Auguste-Louis Lerosey



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MessagePosté le: Lun 25 Jan - 15:19 (2010)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

nana86 a écrit:
...de toute dfaçon le principal est de lire et d'apprendre des choses du lieu ou l'on vit
Je crois que c'est l'essentiel !

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claude
C"est un début !
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MessagePosté le: Jeu 18 Mar - 11:34 (2010)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

Je ne sais si c'est le bon endroit pour poster cette info qui n'est pas récente (j'avais trouvé cet article dans je ne sais plus quel journal ou revue et je l'avais égaré dans mon bazar de mémoires ou clés USB diverses) mais je vous la livre et pour ce qui est de la pluviomértie moindre à Loudun que des environs immédiats, c'est vrai car je le constate tous les ans, pour les causes, voici ce que dit l'article :


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MessagePosté le: Jeu 10 Fév - 13:38 (2011)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant



Caves et souterrains en loudunais
samedi 12 france 3


Tout au nord du Poitou-Charentes, un chapelet de villages est posé sur des crêtes plantées de vignes. Aujourd’hui ralentie, la vie y fût intense au dessous. Une très ancienne histoire, où les carriers ont creusé des cathédrales sous terre pour bâtir des églises et des abbayes sur les coteaux.

Les villages ont pour nom Berrie, Tourtenay, Saint-Léger-de-Montbrillais, tous de pierre blanche. Du tuffeau, celui des châteaux du bord de Loire, le fleuve si proche.

Aujourd’hui encore, des hommes et des femmes y travaillent, loin de la lumière du jour. Nous vous invitons à d’étonnantes rencontres, sous terre, dans notre magazine "Caves et souterrains en loudunais
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MessagePosté le: Mar 22 Fév - 08:28 (2011)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

L’UCIAL est devenue FAE


Assemblée Générale de l’UCIAL : les statuts de la FAE ont été adoptés à l’unanimité.
Réunis jeudi pour la dernière assemblée générale de l’UCIAL, les commerçants, artisans et industriels, ont votés les statuts de la FAE (Fédération des Acteurs Economiques) qui élargie le champ d’action sur tout le territoire loudunais.
Présidée par Philippe Roux l’UCIAL regroupe 80 adhérents. Elefthérios Benas le maire définit 3 axes prioritaires pour le commerce «la FAE sera un nouveau souffle avec les fonds FISAC c’est 300 000 € injectés sur 3 ans. La zone commerciale le permis de construire sera déposé en juillet / août, le début des travaux en 2012 pour une ouverture en 2013. Le Center Parcs va apporter une manne que nous devons gérer»
Le bilan de l’année 2010 a été présenté par Jean-Claude Marmat. Un film de Dominique Ricchi et Jacques Sergent a retracé l’histoire de l’UCIAL depuis sa création.
Les statuts de la FAE ont été lus pour approbation par Nadia Knoploch, parmi les points principaux : «L’association a pour but de : Défendre et promouvoir le commerce, l’artisanat les services et les professions libérales du centre-ville de Loudun et de la Communauté de La CCPL. Définir l’identité du centre ville et de ses quartiers et de s’affirmer comme l’entité chargée d’en assurer la communication en termes de marketing. S’affirmer comme outil de promotion des activités commerciales, artisanales et de services et professions libérales. Participer à la création ou à la promotion de tout projet attractif de toute opération ou manifestation de nature commerciale, artisanale, culturelle, artistique ou sportive. S’affirmer comme un organe de réflexion, de concertation et d’élaboration de la politique commerciale locale dans le respect des identités propres de ses différents partenaires.»
Les statuts adoptés, le conseil d’administration comporte 16 membres a été élu. Céline Champagne manager du centre ville a présenté les projets «créer une identité visuelle, promouvoir la communication, créer une base de données clients, valoriser les vitrines vides, valoriser l’offre commerciale» Lire la suite »
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MessagePosté le: Mer 3 Aoû - 07:29 (2011)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

Marché de Nuit à la Maison de Pays


Maison de Pays du Loudunais
.
Vendredi 5 Août 2011 à partir de 18 h. 00

MARCHÉ NOCTURNE

→ Producteurs et artisans seront ravis de vous recevoir dans une ambiance festive.

  • Vente et dégustation
  • Animation Musicale avec Arnaud Gareau
  • Fouées – Buvette


MAISON DE PAYS DU LOUDUNAIS :

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MessagePosté le: Mer 3 Aoû - 08:52 (2011)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

c'est toujours  super chouette : venez nombreux!! Okay Okay
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MessagePosté le: Mer 10 Aoû - 07:12 (2011)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

Stage au Jeu d’Echecs


Le Cercle Echecs & Pédagogie de Loudun
organise un
STAGE d’INITIATION au jeu d’échecs
.le Samedi 10 Septembre 2011 de 14 h. à 17 h.
.
à l’Espace Culturel René Monory de Loudun


  • Ce stage sera animé par Philippe POULAIN, Professeur Diplômé de la Fédération Française des Echecs
  • Frais de Participation : 15 € par stagiaire
  • Renseignements et Inscriptions : 06.86.83.07.68

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MessagePosté le: Sam 10 Sep - 09:18 (2011)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

François Maestroni nous a quittés
http://www.loudun.net/?cat=27
Ancien footballeur professionnel, c’est en regardant le match France Albanie vendredi que François Maestroni est décédé.
Sa famille originaire de Lombardie est arrivée en Loraine en 1921. En 1933 François âgé de 14 ans entre à la mine des Terres Rouges à Audun le Tiche en qualité d’aide géomètre. En 1939 lorsque la guerre éclate la famille est évacuée à Basses logée par la famille Guérin. En novembre François part faire son
service militaire à Orléans, après les «classes» il est envoyé sur le front à Metz. C’est la période de la drôle de guerre. Lors de la débâcle il est fait prisonnier et conduit à Troyes. Il parvient à s’enfuir et rejoint sa famille à Basses.
Les Audunois, nombreux en loudunais, forment une équipe de football, la plupart travaillent à la coopérative de la Roche Rigault. François participe à la construction des silos, très bon footballeur il est remarqué par Amédé Criton le directeur. En 1942 l’équipe l’US la Roche Rigault ira en 8ème de finale de la coupe de France, battue par le Red Star
Amédé Criton en relation avec le docteur Colas sont des résistants de la première heure, François porte des messages notamment à Jean Sibileau qui coordonne les actions des maquisards. Puis il rejoint le maquis de Scévolles, en août 1944 il participe à l’attaque du restaurant le cheval blanc à Mont sur Guesnes, où déjeunent des officiers allemand, son camarade René Shaak est tué lors de l’attaque.
Très brillant footballeur, fin tacticien, à la fin de la guerre il intègre les F C Nantes après avoir épousé une loudunaise. Sa carrière de footballeur professionnel le conduit à Lorient, Châteauroux, Toulon…Puis il entraîne de grandes équipes, notamment le F C Metz.
A la fin de sa carrière il revient à Loudun dans la maison des ses beaux-parents rue Porte Saint Nicolas où il est décédé vendredi soir.
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MessagePosté le: Mar 13 Sep - 12:56 (2011)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant



SAMEDI 17 SEPTEMBRE :
  • Collégiale Sainte-Croix : Exposition «Aborigènes d’Australie, peintres du rêve» de 10 h. – 12 h. & 14 h. – 19 h.
  • Echevinage : de 14 h 30 à 18 h 30
  • Musée Renaudot : Exposition «du Mont de Piété au Crédit Municipal»  de 14 h à 18 h
  • Visite commentée de la ville en calèche par les attelages de Cuzay – Départ Place Sainte-Croix
  • Jardin d’inspiration médiévale : de 15 h à 18 h
  • Maison de l’Art Roman : de 14 h 30 à 18 h 30
  • Musée Charbonneau-Lassay : Exposition «La prospection aérienne, l’exemple de Curçay sur Dive» : de 15 h à 18 h
  • Porte du Martray : Exposition  de 14 h 30 à 18 h 30

DIMANCHE 18 SEPTEMBRE :
  • Collégiale Sainte-Croix : Exposition «Aborigènes d’Australie, peintres du rêve» de 10 h. – 12 h. & 14 h. – 19 h.
  • Echevinage : de 14 h 30 à 18 h 30
  • Eglise Saint-Hilaire du Martray à 16 h. (visite extérieure)
  • Jardin d’inspiration médiévale : de 15 h à 18 h
  • Maison de l’Art Roman de 14 h 30 à 18 h 30
  • Musée Charbonneau-Lassay : Exposition «La prospection aérienne, l’exemple de Curçay sur Dive» : de 15 h à 18 h
  • Musée Renaudot : Exposition «du Mont de Piété au Crédit Municipal»  de 14 h à 18 h
  • Visite commentée de la ville en calèche par les attelages de Cuzay – Départ Place Sainte-Croix

→ CLIQUEZ : PROGRAMME COMPLET
TOUTES LES ANIMATIONS SONT GRATUITES
  • Pour plus d’informations : Office de Tourisme de Loudun / Tél : 05 49 98 15 96  / mail : ot.loudun@orange.fr

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MessagePosté le: Mer 14 Sep - 07:28 (2011)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

Jacques Goigoux nous a quittés
http://www.loudun.net/?cat=27
  • C’est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris le décès de Jacques GOIGOUX, grande figure loudunaise.

Né à Loudun, Jacques Goigoux a tenu pendant de nombreuses années un commerce (épicerie) dans le centre-ville. Il a été un des membres actifs de l’Union Commerciale et Artisanale Loudunaise et de la Chambre de Commerce et de l’Industrie de la Vienne.
Footballeur émérite dans les années 50 au Football-Club de Loudun dont il devint dirigeant…
Il collabora également à de nombreuses associations loudunaise et fut l’un des piliers de l’ensemble vocal « A Travers Chants »…
Regardez cette coupure de presse de la « La Gazette Loudunaise » publiée il y a une trentaine d’années et qui lui était consacrée (document : P. Roudy) :

(cliquez sur le document)
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MessagePosté le: Mer 5 Oct - 07:47 (2011)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

Langue des Signes au Blue Note


Jeudi 13 Octobre 2011 à partir de 18 h. 30
.
au Blue Note Café de Loudun

L.S.F. CAFÉ SIGNE
. (langue des signes française)

  • En 1825, Loudun créa la 1ère école du langage des signes.
  • En 1854, le 1er congrès sur les méthodes éducatives pour enfants sourds a lieu dans notre ville.


→ Jeudi 13 Octobre, dialogues et échanges pourront être établis entre sourds et entendants avec un historien et un interprète.

  • Blue Note Café :
  • 3, Place porte de Chinon - 86200 Loudun
  • tél: 05.49.98.10.72

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MessagePosté le: Mer 5 Oct - 09:18 (2011)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

très belle soirée en perspective, et le couple de patrons y est très sympathiques Okay
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MessagePosté le: Lun 10 Oct - 07:29 (2011)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

« Marie Besnard » en bande dessinée


Les éditions « De Borée » viennent de publier dans la série « Les Grandes Affaires criminelles et mystérieuses » une bande déssinée consacrée à « l’affaire Marie Besnard »

Surnommée la «bonne dame de Loudun» ou «l’empoisonneuse du siècle», Marie Besnard fut soupçonnée d’être une tueuse en série et reste au centre d’une des plus grandes énigmes judiciaires françaises du XXe siècle… Après trois procès qui durèrent plus de dix ans, Marie Besnard, accusée et menacée de la peine capitale, fut libérée en 1954 puis acquittée par la cour d’assises de Gironde le 12 décembre 1961.
Les auteurs :
  • Laurent Seigneuret est illustrateur de bande dessinée. Dessinateur autodidacte, il acquiert une vraie maturité graphique à force de travail. Il a notamment réalisé la série Le Trésor du temple (Glénat).
  • Historien de formation, Julien Moca publie en 2008 un polar animalier aux éditions Xiao Pan avec Ji An, un dessinateur chinois, et signe en 2010 les trois premières bandes dessinées de la collection «Les Grandes Affaires Criminelles et Mystérieuses». Sous son vrai nom, il a également publié Le Chat dans la bande dessinée ainsi que Paroles de mineurs d’ardoise aux éditions Cheminements.

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MessagePosté le: Ven 28 Oct - 12:47 (2011)    Sujet du message: Loudun et ses environs Répondre en citant

Festival « Les Cousins d’Amérique » en Loudunais

4ème Festival :
. « LES COUSINS
.
……D’AMÉRIQUE »
. »du 28 au 30 Octobre en Loudunais

Un festival francophone et itinérant sur 6 communes : Angliers – Loudun  - Martaizé – Monts sur Guesnes – Moncontour – La Chaussée
  • 6 concerts en 3 jours autour des musiques traditionnelles acadiennes, québécoises et cajuns
  • un voyage musical en Pays Loudunais à la rencontre des racines poitevines de nos Cousins d’Amérique
  • 2 séances de cinéma en présence du réalisateur
  • 1 stage et un repas cuisine cajun, un repas québécois, un repas acadien.

Pays / Provinces représentées : Le Québec – Le Nouveau Brunswick – La louisiane – La France


→ Moins de 18 ans : concerts gratuits
► Forfaits journées* repas inclus pour 29 ou 30 octobre  : 20€
► Forfait tout festival repas inclus* : 45€ / * sauf démonstration cuisine cajun
Contact Réservations : info@laeta.fr / Tél. 06.14.62.75.52 ou 05.49.98.78.56

PROGRAMME :
28 Octobre –  Angliers – 20 h 45 – Pavillon du Québec
_________________
On peut rire de tout, oui, mais pas avec n’importe qui.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:44 (2017)    Sujet du message: Loudun et ses environs

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