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Saint Léger de Montbrillais

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    BIEN VIVRE EN LOUDUNAIS Index du Forum -> LES QUATRE CANTONS -> CANTON DES TROIS MOUTIERS
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pictavius
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MessagePosté le: Mar 19 Juin - 17:15 (2012)    Sujet du message: Saint Léger de Montbrillais Répondre en citant

Un document dont la source est  : Société Historique du Pays de Loudunois



SAINT LÉGER DE MONTBRILLAIS
 



Cette localité mérite le nom de Mont-Saint-Léger (Mons Sancti Léodegarü vers 1066) qu'elle portait autrefois, elle est en effet placée sur un monticule isolé dont le sommet est occupé par une vieille église romane. Le portail de l'église est orné de chapiteaux curieux dont l'un représente une femme allaitant des crapauds.

Dans cette localité, on trouve de nombreuses caves et des habitations troglodytes.

A Montbrillais, le château a disparu, par contre de nombreux dolmens, allées couvertes, pierres levées subsistent.


Eglise Saint-Léger

Belle petite église romane, ancienne priorale dépendant de l'Abbaye de Bourgueil dont l'intérêt réside surtout dans le portail d'entrée.
Formée de trois voussures décorées de motifs en croix, il présente quatre chapiteaux dont les curieuses ornementations semblent représenter le vice (exorcisé vomissant le démon - Lion - serpent, etc.).


Le clocher de Saint-Léger foudroyé par l'orage - Article de journal du 23 mai 1959

La région loudunaise vient une fois de plus de payer son tribut à Jupiter. Mercredi dernier, la foudre incendiait un pailler à Vézières et samedi matin elle mettait le feu au clocher de l'église de Saint-Léger.

La compagne reposait... La petite commune de Saint-Léger-de-Montbrillais qui étale ses maisons sur une petite colline dominée par la charmante église dont l'élégante flèche dressait sa croix à 25 mètres du sol, avait depuis longtemps éteint ses lumières.
Dans l'ombre, l'orage se préparait. Il se préparait tel qu'à 3 heures du matin un violent coup de tonnerre réveilla les habitants qui dormaient paisiblement. Pas tous, heureusement. Il était 3 heures 45 lorsque M. Yves Rivière, boulanger, aperçut des flammes qui sortaient de la toiture du clocher. Il prévint aussitôt M. l'abbé Mulot, curé de St-Léger qui, assisté de MM. les abbés Jacques et Michel Pasquereau de Fontevraud, commencèrent à mettre en lieu sûr les objets du culte. Le téléphone ne fonctionnant pas, M. Pallu, boucher-charcutier, se rendit aux Trois-Moutiers, alerter les sapeurs-pompiers. Aussitôt ceux-ci firent appel au centre de secours de Loudun. Les pompiers de Loudun, sous la direction du lieutenant Chantant, tachèrent avec leurs collègues, d'enrayer le sinistre.

Mais ne possédant pas de grande échelle, ils firent appel aux pompiers de Saumur qui arrivèrent peu de temps après sur les lieux avec les pompiers de Thouars et de Châtellerault.

Il ne restait plus qu'à préserver le reste de l'édifice et les maisons voisines. Ce qui fut fait.

Aux premières heures de la matinée, les pompiers de Loudun et des Trois-Moutiers enlevaient les lourdes pièces de bois qui composaient la charpente du clocher.

Un mauvais sort semble s'acharner sur ce clocher qui fut détruit par la foudre en 1921.

Nous avons reconnu sur les lieux, MM. Hervot, Maire de St-Léger et son adjoint, Robert André, ainsi que le Docteur Colas, conseiller municipal de Loudun.

-------------

Certains d'entre-vous ont peut-être souvenir de cette nuit de mai 1959 ?
Les pompiers ont une grande échelle de nos jours ?
Rien trouvé sur la destruction de 1921 ....

à suivre ....
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MessagePosté le: Mar 19 Juin - 17:15 (2012)    Sujet du message: Publicité

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pictavius
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MessagePosté le: Jeu 21 Juin - 18:07 (2012)    Sujet du message: Saint-Léger et son histoire, début Répondre en citant

Quand on cherche le document le plus ancien parlant d'une commune ou d'un lieu-dit de la Vienne, on consulte le Rédet, et pour Saint-Léger de Montbrilais, le Rédet nous dit :
Année 1066, voir le cartulaire de Bourgueil.
Un autre document (non cité par Rédet), cite le chevalier Evrard, qui en 1112, fit don de la cure de Saint-Léger, de Montbrillais en Poitou, en fit don à l'abbaye de Bourgueil.
 
Le nom de la commune "Saint-Léger de Montbrillais" est officiel à partir du 27 janvier 1894. Auparavant la commune s'appelait Saint-Léger, même si dans des archives on lit Saint-Léger de Montbrillais avant cette date.
On voit le changement de nom sur les registres d'état civil qui sont sur le site des Archives de la vienne, avant cette date le maire écrit Saint-Léger, après cette date le maire écrit Saint-Léger de Montbrillais.

Montbrillais, un des principaux hameaux du village a été réuni à la commune de Saint-Léger le 9 avril 1842.
Montbrillais était auparavant sur la commune des Trois-Moutiers, et sous l'Ancien Régime, sur la paroisse de Saint-Pierre des Trois-Moutiers.
Un lieu-dit s'appelle Saint-Pierre, ce doit être un souvenir de ...

Lors de la création des départements, Saint-Léger est un chef-lieu de canton du district de Loudun. Par la suite, les Trois-Moutiers devinrent chef-lieu de canton à la place de Saint-Léger.

Il y avait une chapelle dans le hameau de Montbrillais, la chapelle Saint-Jean, le curé de Saint-Pierre des Trois-Moutiers utilise cette chapelle pour des baptêmes, des mariages et des enterrements.
Cependant dans un autre document on parle de la chapelle de Saint Urbain dans le bourg de Montbrillais, et même d'une chapelle Sainte-Catherine dans la paroisse.


L'église est inscrite aux monuments historiques par arrêté du 17 juin 1926.
Dans l'église de Saint-Léger, il y a une statue de Saint-Clair lequel est considéré comme patron secondaire de la paroisse.

Les seigneurs de Saint-Léger seraient plutôt les seigneurs de Montbrillais (château disparu), sachant qu'il existe toujours le château de la Rouvraye, les parents du cardinal de Richelieu, étaient "seigneurs de Bessé",
il s'agit de Bessé (ou Bessay ou Beçay), hameau de saint-Léger.



Les sources ecclésiastiques :
Saint-Léger, Montbrillais, Saint-Léger de Montbrillais ? Curieusement l'Abbé Auber ne dit rien sur le village, (et les hameaux), il consacre un important chapitre sur Saint-Léger, l'évêque d'Autun, dans le tome 3 de son Histoire Générale du Poitou.

Le Pouillé de la vienne :
Il y a deux Pouillé :
Le Grand Gauthier (1300-1320), qui est à la médiathèque de Poitiers.

Pouillé du diocèse de Poitiers, par H. Beauchet-Filleau (1869), qui est une réactualisation du Grand-Gauthier :
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bec_0373-6237_1872_n…

Le Grand Gauthier n'est pas sur le net, par contre le pouillé de Beauchet-Filleau est sur le net, dans l'avant propos, Beauchet-Filleau parle des Modifications opérées dans les noms des paroisses, dont Aler qui est Saint-Clair.
Et des puissants personnages qui ont ajouté ou même substitué leurs noms à celui du bourg ou du castrum qu'ils habitaient, comme :
Rodayum qui est devenu Roiffé et Bernezayum, les Trois-Moutiers.
Des noms ont été substitués les uns aux autres, soit parce que le service paroissial a été transféré dans une autre église, soit par suite de la suppression de la paroisse elle-même. Ecclesia de Rocha-Rabate, par exemple, est représenté aujourd'hui par Saint-Léger-de-Montbrillais.

Définition de pouillé (Larousse) : Sous l'Ancien Régime, tableau des bénéfices dépendant d'une cure, d'une abbaye, d'un diocèse, d'une province.
Présentation du Grand-Gauthier :
http://www.histoiredevendee.com/ch14.htm#LE GRAND GAUTHIER




Il existe un site sur Saint-Léger, le site de l'Association des Saint-Léger de France et d'ailleurs :
http://www.stleger.info/

Ce doit être la page principale :
http://www.stleger.info/les72StLeger/region9/86a.htm#identite

Dont historique de notre commune :
http://www.stleger.info/les72StLeger/region9/86a.historique.htm

Il y a énormément d'informations, mais pas de plan du site ou de sommaire ? On s'en sort très bien avec des commandes google telles que :
site:http://www.stleger.info rouvraye


Voyons cela en détail en évitant de répéter les infos du site sur Saint-Léger.

---------------------------------

Don à l'abbaye de Bourgueil :
Le document est dans l'ouvrage (mais on le trouve ailleurs) :
Institutes coutumières, avec les renvois aux Ordonnances de nos Rois, aux Coutumes & aux auteurs qui les ont commentées ... par Antoine Loisel, 1783

En l'année 1112, Evrard, chevalier, qui tenait ainsi à foi et hommage, des comtes d'Anjou , et comme fief presbytéral, la cure de Saint-Léger, de Montbrillais en Poitou, en fit don à l'abbaye de Bourgueil, où il se fit moine.
Le titre tiré de l'abbaye de Bourgueil, dont j'ai copie collationnée, est en ces termes : « Ego Evrardus, miles, de Castro « Laudunensi, sollicitus hujus mercationis mercator, pro remedio animœ meœ.... concedo sancto Petro.... Burguliensi ... et monachis illic Deo militanlibus, ecclesiam quamdam sitam in villâ quœ vocatur Mons Sancti Leodegarii, cum sepulturâ & consessionibus, atque fevo presbyteratûs, ut habeant absque contradictione, Etc. V. notas Baluzii, ad Capitularia, col. 1274, 1275].





Saint-Léger de Montbrillais et ses hameaux sur le Rédet :


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MessagePosté le: Jeu 21 Juin - 18:18 (2012)    Sujet du message: 1894 : Saint-Léger devient Saint-Léger-de-Montbrillais Répondre en citant

27 janvier 1894
Décret portant que la commune de Sain-Léger, canton des Trois-Moutiers, arrondissement de Loudun (Vienne), portera à l'avenir le nom de Saint-Léger-de-Montbrillais.

N° 27 986 - page 638
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2147900/f666.image.r="trois-moutiers"…



On peut aussi vérifier sur le site des archives de la Vienne, que à partir de cette date le maire change le nom de la commune dans les registres d'état-civil.
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MessagePosté le: Jeu 21 Juin - 22:37 (2012)    Sujet du message: 9 avril 1842, Montbrillais rejoint Saint-Léger Répondre en citant

Le 9 avril 1842, le hameau de Montbrillais qui dépend de la commune des Trois-Moutiers est réuni à la commune de Saint-Léger.

Comme pour Saint-Drémont (voir article sur Saint-Drémont), cela est objet de délibération du Conseil Général de la Vienne.

Rapports et délibérations - Conseil général de la Vienne - 1840
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58594259/f236

Le rapporteur des voeux du Conseil d'arrondissement de Loudun a la parole. Il explique que le village de Montbrillais,
qui dépend maintenant de la commune des Trois-Moutiers, demande à être réuni à celle de St-Léger, ou du
moins que c'est le voeu du plus grand nombre de ses habitants. Il entre dans des détails qui sembleraient devoir faire
admettre cette demande, et donne connaissance de tous les avis exprimés pour ou contre elle. Mais M. le Préfet
représente que cette affaire n'est pas en état, par la raison que la commission syndicale n'a pas été régulièrement
nommée.
Par ce motif, l'affaire est ajournée à la prochaine session.



Rapports et délibérations - Conseil général de la Vienne - 1841
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5859074d/f44


DÉLIMITATION DES COMMUNES DES TROIS-MOUTIERS ET ST-LÉGER.

Dès l'année dernière, vous fûtes appelés à délibérer sur le projet relatif à la rectification des limites entre les communes des Trois-Moutiers et St-Léger ; mais vous ne pûtes alors prendre une détermination, parce que la commission syndicale n'avait pas été légalement constituée.

Cette commission ayant été reconstituée suivant les prescriptions de la loi, j'ai l'honneur de vous remettre le dossier relatif à cette affaire, afin que vous statuiez.

Vous savez, Messieurs, que ce projet consiste à prendre pour limites des deux communes le liséré jaune tracé au plan ci-joint. Par l'adopion de ce tracé, la commune des Trois-Moutiers céderait à celle de St-Léger le village de Montbrillais, d'une contenance de 47 hectares 59 ares, payant en contribution foncière, personnelle et mobilière, portes et fenêtres et patentes, une somme de 848 fr. 20 c. Le nombre des maisons composant ce village est de 77, et sa population de 164 habitants.

La commune de St-Léger donnerait à celle des Trois-Moutiers, à titre d'échange, un terrain d'une contenance de 165 hectares 93 ares, sans propriétés bâties, payant en contribution foncière  312 10

Et une enclave de 22 hectares, payant aussi en contribution foncière, 41 65

Total 343 75

La nouvelle commission, comme la première, s'est prononcée contre ce projet.

Le conseil d'arrondissement, sans s'arrêter à l'opinion émise par cette commission, s'est au contraire prononcé en sa faveur.

Je ne puis que partager l'opinion de ce conseil.

Il me paraît, en effet, démontré que le village de Montbrillais est trop éloigné (5 kilomètres) du chef-lieu de la commune des Trois-Moutiers ; qu'il sera plus convenablement réuni à St-Léger, dont il semble être une partie intégrante ;
que la réunion de ce village à cette dernière commune facilitera beaucoup aux habitants l'exercice de leurs droits de tous genres ; que les limites des deux communes en seront plus fixes et plus régulières ; qu'enfin, si cette mesure fait perdre à la commune des Trois-Moutiers un peu de son importance, cette considération ne peut balancer la perte des avantages que les habitants de Montbrillais éprouveront par leur réunion aux Trois-Moutiers.


Hélas pas d'année 1842 dans les archives du Conseil Général de la vienne.

Remarque : le président du Conseil Général de la vienne est alors Pierre PLEIGNARD (1795 - 1870)
http://www.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche.asp?num_dept=9899


Le décret est dans (chercher Montbrillais) :
Procès-verbaux de la chambre des députés, Partie 1, 1842

http://books.google.fr/books?id=Ez8wAAAAYAAJ&hl=fr&source=gbs_navli…
 
EXPOSÉ DES MOTIFS ET PROJET DE LOI

Tendant à distraire la section de Montbrillais de la commune des Trois-Moutiers, pour la réunir à celle de Saint-Léger, et à rectifier la limite des deux communes (Vienne).

Messieurs,
La limite des communes des Trois-Moutiers et de Saint-Léger, département de la Vienne, outre l'extrême irrégularité du tracé,
offre encore l'inconvénient de diviser des parcelles d'une même propriété et de traverser des lieux habités, qui se trouvent ainsi dépendre de deux municipalités différentes.
Pour rectifier cette démarcation vicieuse, les autorités administratives et les conseils électifs ont proposé l'adoption d'une limite qui, fermée par des chemins et traversant presqu'en ligne directe le territoire des deux communes,
a l'avantage de rattacher à chacune d'elles les enclaves et terrains qui y sont respectivement prolongés.
Il résulte de cette opération un échange réciproque, mais qui n'établit point cependant entre les deux communes un système de compensation, car la commune des Trois-Moutiers recevra 187 hectares sans habitants, tandis qu'elle devra céder à Saint-Léger un territoire dont l'étendue n'est que de 47 hectares, mais qui renferme 164 habitants.

L'importance de ce dernier territoire, qui forme la section de Montbrillais, et le vote négatif de la commune des Trois-Moutiers, rendant nécessaire l'intervention du pouvoir législatif, le Roi nous a chargé, Messieurs, de soumettre à voire approbation cette rectification territoriale. Je vais avoir l'honneur de vous lire le texte du projet de loi.


PROJET DE LOI

LOUIS PHILIPPE


Article premier.

La limite entre les communes de Saint-Léger, de Montbrillais et des Trois-Moutiers, canton des Trois-Moutiers, arrondissement de Loudun, département de la Vienne, est fixée dans la direction indiquée par un liseré jaune sur le plan annexé à la présente loi. En conséquence, les terrains cotés A au dit plan, ainsi que l'enclave de Bournais, circonscrits par un liseré vert, sont distraits de la commune de Saint-Léger et réunis à la commune des Trois-Moutiers ;  et les terrains cotés R, circonscrits par un liseré rose, sont distraits de cette dernière commune et réunis à celle de Saint-Léger.

Art. 2.

Les dispositions qui précèdent auront lieu sans préjudice des droits d'usage et autres qui pourraient être respectivement acquis.
Les autres conditions des distractions prononcées seront, s'il y a lieu, ultérieurement déterminées par une ordonnance du Roi.

Donné au palais des Tuileries, le 1842.
Signé LOUIS PHILIPPE
Par le Roi :
Le Ministre secrétaire d'État au département de l'intérieur,
Signé Duchatel


Voir aussi : Bulletin des lois de la République française - 1842 - Pages 233 et 234
http://books.google.fr/books?id=s7BaAAAAYAAJ&hl=fr&source=gbs_navli…

Sur Google livres, cherchez : "enclave de bournais"       avec les doubles quotes






Où est l'enclave de Bournais ?
Le cadastre devrait nous donner la position de Bournais.
L'accès au cadastre numérisé se fait de deux façons :
Site des Archives de la vienne : http://www.archives-vienne.cg86.fr/641-les-plans-du-cadastre-ancien.htm
Plan du cadastre napoléonien, présentation :
http://www.numerique.culture.fr/pub-fr/document.html?id=FR-DC-AD086_f3945c3…


http://www.cadastre.gouv.fr/scpc/rechercherPlan.do#
A partir de ce site, on n'obtient pas Bournais aux Trois-Moutiers, le site propose les Bornais. La recherche Saint Pierre à Saint-Léger donne bien un lieu-dit.


Remarque : dans la Vienne, le cadastre fut réactualisé vers 1842 :
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58609421/f135
Utilité du cadastre, état du cadastre dans la Vienne et en particulier aux Trois-Moutiers, etc....


Autres liens sur le cadastre :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cadastre_napoléonien

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cadastre_de_France
dont les liens externes en bas de la page



Saint-Léger de Montbrillais - Carte Etat-Major - SAUMUR - Feuille n° 4EM119SE de 1840 (source : IGN)


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MessagePosté le: Ven 22 Juin - 15:48 (2012)    Sujet du message: Saint Léger de Montbrillais Répondre en citant

Un plaisir pour ceux qui se passionnent avec l'histoire locale. Merci pictavius.
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MessagePosté le: Ven 22 Juin - 16:44 (2012)    Sujet du message: Saint-Léger de Montbrillais chef lieu de canton Répondre en citant

Saint-Léger de Montbrillais chef lieu de canton.

1790, création des départements, Saint-Léger est chef lieu de canton du district de loudun, le canton de Saint-léger est composé des communes :
Saint-Léger-de-Montbrillais ; Morton ; Nueil-sur-Dive ; Pouançay ; Raslay ; Roiffé ; Saix et Solomé
Ce canton fut supprimé le 18 novembre 1801 et réuni à celui dont le chef-lieu fut établi aux Trois-Moutiers.

Où sont les Trois-Moutiers ? Dans le canton de Loudun :
En 1790, lors de l'organisation du département, Loudun fut le chef lieu d'un district composé des cantons de Loudun, Ceaux, Coussay, Curçay, Martaizé, Moncontour, Monts, Saint-Jean-de-Sauves et Saint-Léger-de-Montbrillais.
Le canton de Loudun comprenait les communes de Loudun, Basses, Beuxe, Bournan, Chalais, Chasseignes, Messemé, Mouterre-Silly, Rossay, Saint-Citroine, Sammarçolle,
Notre-Dame, Saint-Hilaire et Saint-Pierre des Trois-Moutiers,
Veniers, Vezières et Villiers.

En l'an IV, ces communes étaient réparties entre deux cantons : Loudun intra muros et Loudun extra mnros.
Celui de Loudun intra muros comprenait les communes de Loudun, Basses, Beuxe, Bournan, Chalais, Chasseignes, Messemé, Mouterre-Silly et Notre-Dame des Trois-Moutiers 
Celui de Loudun extra muros, les communes de Rossay, Saint-Citroine, Sammarçolle, Saint-Hilaire des Trois-Moutiers, Saint-Pierre des Trois-Moutiers, Veniers, Vezières et Villiers.
Cette organisation fut modifiée en 1795, 1800 et 1801
Source Rédet : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k110098j/f275

Remarquons que la commune des Trois-Moutiers est toujours divisée en trois (paroisses ?).


La création des départements, voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_des_départements_français
Et : http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/decentralisation.asp

Cependant on trouve des ouvrages datant de la Révolution où tout est expliqué, exemple :
Almanach national de France - An 10
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k203905w/f352.image
Au début de cet almanach l'organisation du calendrier républicain, plus loin les départements, où l'on trouve :


Ici Saint Léger est chef lieu de canton dans l'arrondissement de Loudun, mais à la création Saint Léger faisait parti du district de Loudun (la notion d'arrondissement est venue par la suite) :
http://fr.wikipedia.org/wiki/District_de_Loudun

Où l'on trouve un lien vers la notice communale de Saint-Léger :
http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=32911



Remarques :
Il y a 5 Almanach disponible sur le site de la BNF :
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb344541079/date



La Révolution à Poitiers et dans la Vienne par le marquis de Roux, où l'on trouve l'organisation des communes, mais aussi des informations sur le clergé :
listes des jureurs, des rétractés, des insermentés (page 416 pour le Loudunais), on lit que le curé de Saint-Léger, Moreau et son vicaire, Bardoul sont des jureurs.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k272255v/f97

Les prêtres ayant prêté serment (à la Constitution Civile du Clergé) étaient appelés « prêtres jureurs » ou « prêtres assermentés », par opposition aux « insermentés » et « réfractaires ».
http://fr.wikipedia.org/wiki/Église_constitutionnelle

Nouvelles recherches sur la Révolution en Poitou, par Henri Carré :
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56196455/f247
Où l'on apprend que le canton de Saint-Léger a commis l'erreur de mettre le jour de marché un "décadi" - page 337.


Sur l'organisation du département de la Vienne à la Révolution, voir le Rédet :
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k110098j/f28


Sur une rapide présentation de l'organisation de la France avant et après la révolution, suivi des départements :
Dictionnaire géographique et méthodique de la République française ..., Volume 1  Par Louis Marie Prudhomme (1752-1830)
http://books.google.fr/books?id=5F0OAAAAQAAJ&printsec=frontcover&hl…
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MessagePosté le: Ven 22 Juin - 19:08 (2012)    Sujet du message: Trois chapelles à Saint-Léger !!!! Répondre en citant

Les archives de l'église

Chanoine Auber - Histoire Générale du Poitou : à part l'histoire de Saint-Léger, qui a donné son nom à la commune, sauf erreur, rien d'autre !
http://archive.org/details/histoiregnra03aubeuoft

Aux alentours de 678, Saint-Léger décède à Arras, sa dépouille est par la suite transférée à Saint-Maixent (Deux-Sèvres).
Il y a beaucoup de littérature sur les reliques de Saint-Léger, est-ce que la dépouille de Saint-Léger, sur le chemin de Saint-Maixent,  a fait une halte dans le Loudunais ?
http://www.stleger.info/bibliographie/aveugle4.htm



Le Grand-Gauthier qui est à la médiathèque de Poitiers (microfilmé). J'avais pris quelques notes dont :

Folio 171 v    Ecclesie Sancti Hylarii de Bernezeyo        ligne 14
                    Beate Marie de Bernezeyo                     ligne 15
                    Ecclesia de Curcayo                              ligne 4        il s’agit de Curçay.

Il y a aussi Sancti Petri de Bernezeyo    d’après REDET, doit être St-Pierre de Bernazay, mais me souviens plus si je l'ai trouvé.


Folio 146    Capitulum de Bernezay (chapître)                        ligne 13
                 On semble lire prieuré (prioratus) de Bernezay     ligne 12
                 Prioratus de Bocayo                                              ligne 19    il s’agit de Baussay.
                 Prioratus de Bornan                                             ligne 11    il s’agit de Bournand.
                 Prioratus de Chassagne                                       ligne 16    il s’agit de Chasseigne.

Folio 171    Ecclesia de Rodayo                                            ligne 8        il s’agit de Roiffé.
                 Ecclesia de Glenosa                                           ligne 7        doit être Glenouze.
                 Ecclesia de Morton                                             ligne 13    doit être Morton.
                 Ecclesia de Solome                                            ligne 16    doit être Solomé.

Folio 172    Ecclesia beati hylarii de Poansayo        ligne 3        il s’agit de Pouançay.


Je ne sais plus si j'ai cherché par rapport à Saint-Léger.



Pouillé du diocèse de Poitiers -  Par Henri Beauchet-Filleau
http://books.google.fr/books?id=QqzD4s8KOWMC&printsec=frontcover&hl…

Un lien entre "Ecclesia de Rocha-Rabate" et Saint-Léger - Page xxvii :




Lien que l'on retrouve page 317 :





Et nous trouvons une liste de trois chapelles :
Chapelle de Sainte-Catherine, dont le présentateur c'est à dire la personne ayant droit de présenter un clerc pour posséder un bénéfice est le seigneur de Bessay (Bessé)

Ou stipendie de S. Antoine, en la maison noble de Bessay (même présentateur).

Chapelle de Saint-Jean

La chapelle de Saint-Jean est encore connue de nos jours, le curé de Saint-Pierre des Trois-Moutiers y faisait des baptêmes, des mariages, des enterrements.
Montbrillais était alors sur la paroisse de Saint-Pierre des Trois-Moutiers.

Le 26 janvier 1740 a été enterrée dans la chapelle de St Jean de Montbrillais, Marie Belumau, âgée de 34 ans,
veuve de André Roy, et ce en présence de ses parents.
Signé : Lambert, curé de Saint-Pierre des Trois-Moutiers





Remarque : on trouve une description détaillée du Grand-Gauthier au début du Pouillé du diocèse de Poitiers, chapitre "bibliographie"
Les abréviations suivent le chapitre bibliographie.



Un autre document parle d'une chapelle Saint-Urbain :

Saint Urbain.
Dans le bourg de Montbrillais existe une chapelle qui, bien que propriété particulière, a toujours été conservée au culte public.
Le dimanche qui suit la Saint-Urbain (cette fête tombe le 26 mai), le clergé de la paroisse s'y rend en procession, et les fidèles
s'y font dire des évangiles. Le jour de la fête, quelques paroisses voisines de celle de Bagneux viennent faire une procession en dehors
de l'église de ce bourg, ce qui peut porter à croire que saint Urbain est le patron du lieu (2). Il y a peu d'années encore, trois paroisses
venaient en procession honorer ce saint le 15 mai, à l'autel qu'il possède dans l'église de Geay.

(2) - L'église est sous le vocable de Saint-Pierre, ce qui n'est pas un obstacle à ce que le lieu
même ait un patron spécial, qui aurait été titulaire d'une église disparue et remplacée par celle qui existe aujourd'hui.

Ce ne peut qu'être Montbrillais de Saint-Léger de Montbrillais ?
Sachant que la page sur Saint-Urbain est dans le chapitre intitulé (page 517) :
Simples notes sur quelques pèlerinages, pieuses pratiques, usages, etc., dans le diocèse de Poitiers, par M. H. Beauchet-Filleau

A la page 532 du même livre,
Yeux (Maux d').
Si l'on s'adresse à saint Fort dans la faiblesse, il est tout simple qu'on ait recours à saint Clair pour la guérison des maux d'yeux.
Nos paysans n'y ont pas manqué, et pour les maladies qui atteignent cet organe, ils font force voyages aux sanctuaires de Chanteloup,
où il a une statue ; de Moutiers, dans lequel un autel est érigé en son honneur; de Saint-Léger de Montbrillais, dont il est considéré
comme le patron secondaire ; le dimanche qui suit le 28 juin, il y a dans ce lieu une assemblée, et l'on en profite pour se faire dire des évangiles ;
 de Saint-Gervais, enfin, où il y a un grand concours de peuple le dimanche qui suit le 28 août.




Source : Mémoires lus à la Sorbonne dans les séances extraordinaires du Comité ...  Par France. Comité des travaux historiques et scientifiques
Saint-Urbain

http://books.google.fr/books?id=tIDNAAAAMAAJ&pg=PA546&dq=montbrilla…

Saint-Clair
http://books.google.fr/books?hl=fr&id=tIDNAAAAMAAJ&q="saint léger d…



Dans l'église de Saint-Léger (je pense qu'elle est dans l'église) il y a une statue de Saint-Clair.
http://www.culture.gouv.fr/Wave/image/memoire/2269/sap83_86w00710_p.jpg

La base Palissy, base de données sur le patrimoine mobilier français :
http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/palsri_fr?ACTION=CHERCHER&FIE…

La base Images, base mémoire :
http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/memoire_fr?ACTION=CHERCHER&FI…

Pour accéder aux bases du patrimoine, le mieux est le moteur de recherche :
http://www.culture.fr/fr/sections/collections/moteur_collections

Faire la recherche avec Saint-Léger de Montbrillais, on obtient une liste dont la statue de Saint-Clair.

Pour une petite commune c'est le mieux, mais quand il y a plusieurs communes en France avec le même nom cela se complique. On peut alors préférer l'accès géographique :
http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/LISTES/bases/france-dpt.ht…
Mais on n'aura pas tous les documents... Faire alors une recherche avancée avec le moteur collection.

Logis de Rouvraye, on lit un historique, inscription récente monuments historiques, pas de photo !
http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/mersri_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA86000037
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MessagePosté le: Lun 2 Juil - 23:11 (2012)    Sujet du message: Saint Léger - Toujours son église et son curé ! Répondre en citant

Précédemment nous avons vu que l'église de Saint-Léger pose bien des soucis à la commune !
Dans un ouvrage sur l'abbé de Moussac, il est question de réparations de l'église en 1827 et d'une lettre du curé de Saint-Léger.


Un prêtre d'autrefois : l'abbé de Moussac, vicaire général de Poitiers, 1753-1827, d'après des documents inédits (1911) -  Marquis de Moussac
http://archive.org/details/unprtredautref00mous

L'abbé de Mousssac est le grand-oncle de l'auteur, le marquis de Moussac

Pages 498-499-500
A Poitiers, l'école cléricale de M. David comptait une quarantaine de pensionnaires ; puis une seconde école cléricale, située comme de nos jours, sur la paroisse de Sainte-Radegonde, et dirigée, entre 1823 et
1825, par cinq jeunes prêtres ou diacres, parmi lesquels on trouve M. Garnier, mort sur la fin du second Empire, archiprêtre de la cathédrale de Poitiers.
Enfin, encore à Poitiers, l'école de M. Audios ; à Loudun, les quelques élèves ecclésiastiques envoyés par l’archiprêtre au collège de cette ville ; et enfin, dans le même arrondissement de Loudun, une autre école,
parmi plusieurs établissements du même genre qui n'ont pas laissé de traces dans le registre de l'abbé de Moussac.
Celle-ci mérite une mention spéciale, car elle offrit le spectacle assurément rare, même sous la Restauration, d'un préfet sensé et chrétien, qui tance un sous-préfet un peu vif, justement vexé par une lettre peu polie d'un curé, pour avoir dénoncé audit préfet (rien qui ressemble à une fiche) une petite école cléricale, et risqué de lui nuire.

Voici les faits : c'était quelques semaines avant la mort absolument imprévue de l'abbé de Moussac, en mars 1827. Le sous-préfet de Loudun s'était plaint au préfet de la Vienne de ce que le curé de Saint-Léger
de Montbrillais avait dépassé de deux mille francs le crédit qui lui avait été alloué par l'État pour les réparations de son église, et, aux observations faites à ce sujet, s'était contenté de répondre par une lettre,
qu'il communiquait : lettre en effet plus que vive et moins que polie.

Le préfet répond le 7 mars. Il abonde dans le sens de son subordonné pour déclarer que le curé a eu tort d'outrepasser les bornes du crédit et de la politesse. Il a mis la réponse du curé sous les yeux de
M. Lambert : l'éminent missionnaire, déjà chanoine titulaire et théologal, avait été nommé vicaire général en mars 1820, en remplacement de M. Soyer ; il avait trouvé comme le baron Locard, la lettre du curé
« extrêmement répréhensible », et il avait écrit à celui-ci pour le blâmer et lui défendre de recommencer.

S'adressant maintenant au sous-préfet, son chef continuait ainsi : « Je ne puis m'empêcher de regretter, je l'avoue, que vous ayez cru devoir appeler l'attention du recteur sur la petite école tenue par M. le curé
de Saint-Léger. Vous n'ignorez pas que les académies voient avec chagrin et jalousie tout ce qui peut contribuer au succès des petites écoles ecclésiastiques ou des petits séminaires, approuvés par
le gouvernement. Or, les petites écoles tenues par des curés sont peut-être un des moyens les plus efficaces pour soutenir les petits séminaires, tels que ceux de Bressuire, de Saint-Maixent et de
Montmonrillon ; parce que les enfants, instruits par les curés jusqu'à la quatrième, ne sont mis à la charge des petits séminaires que lorsqu'ils peuvent entrer dans cette classe, ce qui évite une grande dépense et offre
beaucoup plus de probabilité que ces enfants persistent dans la carrière ecclésiastique.


Biographie de l'abbé de Moussac dans La Semaine religieuse du diocèse de Poitiers
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5600588h/f37

Suite :
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5600588h/f54

Suite :
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5600588h/f74


Présentation du livre sur l'abbé de Moussac dans Le Figaro. Supplément littéraire du dimanche - N° 26 août 1911
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k273134r/f4


---------------------

En 1902 il y  avait une école libre catholique à Saint-Léger, école dirigée par les Filles de la Croix.

Dans le document suivant on apprend que deux élèves de Saint-Léger : Albertine Avril, Estelle Maurin, ont obtenu le certificat d'instruction primaire et d'instruction chrétienne.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56897908/f10.image.r=Montbrillais.lan…


Estelle Louise Maurin née le 22 février 1889, fille de Louis et de Tancher Esther, (dont mariage 30 juin 1884), du hameau de la Roche, elle épouse Clergeault Gustave,

Célestine Albertine Avril née le 15 décembre 1889, fille de Célestin et de Dubain Héloïse, (dont mariage 4 février 1889), elle épouse Vieillefaux André et décède à St Léger en 1969



Notons les reçus de l'école de Loudun, dirigée par les Frères de Saint-Gabriel :
Albert Bassereau, Georges Bouin, Alcide Dixmier, Léopold Guérin, Ismaël Jouffriault, René Piron, Robert Réau.




Les filles de la Croix sont une Congrégation séculière
http://fr.wikipedia.org/wiki/Filles_de_la_Croix,_Sœurs_de_Saint-André

Fournet André Hubert et Jeanne-Élisabeth Bichier des Ages, fondateurs de l'institut des filles de la croix, dites sœur de Saint André
La maison mère des filles de la Croix est à la Puye (vienne)

Dans l'ouvrage suivant :
Vie de la Bonne Soeur Elisabeth Bichier des Ages fondatrice des filles de la Croix, on apprend qu'une école a été créée à Saint-Léger :
http://books.google.fr/books?id=KBxp_AbvuHoC&pg=PA191&dq=montbrilla…


-------------------

Un prieur et curé de Saint-Léger en 1566 :

Persée - Les épreuves de l'Église de France au XVIe siècle (suite) - Victor Carrière - 1926
Page 334 :
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhef_0300-9505_1926_…


Jacques Chambret, prieur et curé primitif de Saint-Léger-de-Montbrillais [Vienne], doyen de Montreuil-Bellay [Maine-et-Loire], et curé de Saint-Martin-de-Sanzay [Deux-Sèvres],
diocèse de Poitiers, le 22 avril 1566. — Refus de dîmes (Xia 1617, fol. 22).


Notons aussi:

Matthieu Morillon, prêtre, prieur-curé de Ranton [Vienne], diocèse de Poitiers, le 22 avril 1566. — Refus- de dîmes (Xia 1617, fiol. 23. Autre requête du même, le 30 avril, fol, 83 v°).

Nicole Judas, religieux, prieur-curé de Mouterre [Vienne], le 7 juilet 1564. — Refus de. dîmes (Xia 1610, fol. 31).



---------------------------

Trouvé dans une bibliographie liée à l'histoire de l'éducation :

Un ouvrage qui est classé "Milieu et vie scolaires" et "Souvenirs d'enfance, mémoires, notices et études sur l'enfance de personnages particuliers"

Soène-Mazin J. a écrit "Souvenirs d'enfance et d'adolescence à Saint Léger de Montbrillais"
8. Milieu et vie scolaires - Isabelle Havelange - 1990
Page 171
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/hedu_0221-6280_1990_…
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MessagePosté le: Mar 17 Juil - 20:51 (2012)    Sujet du message: Un avion mitraille un camion à Saint-Léger de Montbrillais Répondre en citant

Un avion en piqué sur un véhicule, tire et blesse 2 personnes


C'était en 1944, le 30 mai 1944 :
Poitiers, 30 mai - L'autre soir, un camion
dans lequel se trouvait Marcel
Carron et Roger Gourdon, tous
deux réfugiés à Morton, circulait
près de Saint-Léger-de-Montbrillais,
lorsqu'un avion britannique
piqua sur la voiture la mitraillant.
Les deux hommes furent atteints
par les balles et grièvement
blessés.






La source est le journal le Matin, on voit dans la coupure ci-jointe que le titre du journal est en caractère gothique.
En effet ce journal est ce que l'on appelle un journal de la presse collaborationniste, interdit et dissout à la Libération.
Voir les titres et les articles du 31 mai 1944 où est mis l'article sur Saint-Léger :
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5880441.langFR


Sur le site de la BNF, on a une présentation des archives de la presse (l'historique des journaux), et l'accès aux archives à partir de :
http://www.bnf.fr/fr/collections_et_services/presse/s.presse_numerisee.html…

http://www.bnf.fr/fr/collections_et_services/anx_pres/a.historiques_titres_…



Dans le Poitou, le Mémorial des Deux-Sèvres, devenu collaborationniste, a été aussi interdit et dissout à la libération, voir le Site du Centre Régional "Résistance et Liberté" de Thouars :
L'épuration de la presse
http://www.crrl.fr/Ressources/expo1944/doublevisage/epurationprof.htm
Et un autre journal issu de la clandestinité apparaît : la Nouvelle République

Voir aussi :
Presse angevine - Le Petit Courrier
Le Petit Courrier devient le Courrier de l'Ouest.
C'est aussi en 1944 que naîtra « Ouest France », implanté à Rennes, qui se substituera à « L'Ouest Éclair », interdit de parution à la Libération.
http://www.wiki-anjou.fr/index.php5/Presse_angevine_-_Le_Petit_Courrier

Par contre je ne connais pas la presse de la vienne, la presse du Poitou étant en partie numérisée :
http://geneinfos.typepad.fr/geneinfos/2011/01/la-presse-ancienne-du-poitou-…

http://gillesdubois.blogspot.fr/2011/02/mise-en-ligne-de-la-presse-locale-d…



On s'éloigne de Saint-Léger mais approfondissons :

La presse collaborationniste :

La presse collaborationniste, ou collaboration de plume
http://fr.wikipedia.org/wiki/Collaboration_en_France#La_presse_collaboratio…

Presse française liée à la Collaboration de la Seconde Guerre mondiale
http://fr.wikipedia.org/wiki/Catégorie:Presse_française_liée_à_la_Collabora…

Journaux confisqués pour collaboration
http://fr.wikipedia.org/wiki/Journaux_confisqués_pour_collaboration



La presse collaborationniste pendant la Seconde Guerre mondiale
http://www.defense.gouv.fr/content/download/150187/1502500/file/presse coll…

Les Journalistes dans la tourmente
http://www2.cndp.fr/archivage/valid/16627/16627-3732-3536.pdf


La presse clandestine (conférence de JW Lapierre)
http://www.musee-resistance-azureenne.com/la-presse-clandestine


L’édition française sous l’Occupation (1940-44) - Anton Ridderstad - Université de Stockholm
http://www.duo.uio.no/roman/Art/Rf-16-02-2/fra/Ridderstad.pdf


Les lycéens du lycée Chaptal de Mende en Lozère, (du moins c'est sur le site du lycée), ont fait un CD-ROM sur la résistance en Lozère, pour le moment on a accès a des données, mais
sur un ancien site du lycée si on cherche avec l'expression exacte (avec les tirets ou underscore) sous google :
Concours_de_la_Resistance_2010 chaptal

Dont un chapitre sur la presse pendant la guerre en ajoutant presse à la recherche précédente :
Concours_de_la_Resistance_2010 chaptal presse
En faisant ainsi le premier lien proposé concerne l'Indre et Loire dont la Nouvelle République de Tours (on peut mettre Tours à la place de presse).

Charcher aussi, toujours sous Google :
Concours_de_la_Resistance_2010 chaptal Scévolles

Concours_de_la_Resistance_2010 chaptal loudun

On peut mettre aussi loudunais, chinon, chinonais, Saumur ou Richelieu, etc...


276 fiches sur l'Indre et Loire (il y a aussi un lycée Chaptal à Amboise ??) en cherchant :
Concours_de_la_Resistance_2010 chaptal "indre et loire"
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MessagePosté le: Mar 7 Aoû - 23:15 (2012)    Sujet du message: Saint Léger de Montbrillais Répondre en citant

Une photo - carte postale prise à Bas-Nueil de Saint-Léger

Photo envoyé par Alfred Trétard, employé cher Mr Thibault, minotier à Bas-Nueil

Il me semble lire Trétard, patronyme qui apparemment n'est pas très courant, on trouve une famille Thibault à Haut-Nueil à la fin du 20e siècle, commune de Berrie, par contre à Bas-Nueil ?
Hélas pas d'année.

http://images-02.delcampe-static.net/img_large/auction/000/181/863/628_001.…

http://images-00.delcampe-static.net/img_large/auction/000/181/863/628_002.…


Ou alors, car elle disparaîtra un jour du site :



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MessagePosté le: Mar 28 Aoû - 00:54 (2012)    Sujet du message: Accident de labour à Saint Léger Répondre en citant

Un accident de labour à Saint-Léger-de-Montbrillais.

Il y a de nos jours des accidents de labour, un tracteur qui se renverse, et ceux qui pense alors que du temps où il y avait des attelages de bœufs ou de chevaux cela n'arrivait pas, et bien voilà :
Le 9 septembre 1898, Louis Taupin, cultivateur propriétaire à la Coutardière de Saint-Léger est victime d'un accident alors qu'il laboure son champ avec ses chevaux, l'attelage se renverse,
on retrouve le cultivateur sous les deux chevaux, mort.



AVENIR DE LA VIENNE - Les 12 et 13 septembre 1898 - Archives Départementales de la Vienne.
Mort accidentelle
Dans la matinée du 9 courant, le sieur Taupin Louis, âgé de 56 ans, propriétaire à la Coutardière, labourait, avec deux chevaux, à 200 m.,
environ du bourg de cette commune, quand il fut aperçu, par le jeune Pelé, âgé de 12 ans, tombé ainsi que ses deux chevaux qui se débattaient sur lui.
Cet enfant courut au bourg et en prévint les premières personnes qu'il rencontra.
MM. Girault et Binz, suivis bientôt de bon nombre de personnes se rendirent en tout hâte sur les lieux et trouvèrent en effet le malheureux Taupin, la tête
engagée sous l'un des chevaux qui était empêtré dans les traits et les rênes, et se débattait avec force, encore attelés à la charrue, dont le soc était renversé.
Aussitôt on s'empressa de couper harnais et cordes pour pouvoir secourir le malheureux que l'on ne pouvait dégager sans cela.
Dès que cette besogne fut accomplie, les chevaux furent bientôt debout, mais il n'en fut pas ainsi du malheureux Taupin qui n'était plus qu'un cadavre.
Quoique couvert de nombreuses plaies et contusions, M. le docteur Verronneau, médecin aux Trois-moutiers, a déclaré que la mort était dû à la
compression de la tête et du corps qui avait amené l'asphyxie.



Le Courrier de la Vienne et des Deux Sèvres - 14 septembre 1898
Mort accidentelle

Saint Léger - Louis Taupin, âgé de 56 ans, propriétaire au bourg et père de six enfants, était occupé à labourer avec ses chevaux, lorsqu'il tomba sous l'une de ses bêtes.
Girault Hippolyte, menuisier, prévenu de l'accident par le jeune Pelé accourut.
Il aperçut en effet le malheureux taupin, étendu sur le sol, le ventre en travers de la perche de sa charrue renversée et la moitié du corps - dont la tête - prise sous le ventre
de l'un des chevaux encore empêtrés dans les rênes ainsi que dans les traits.
Grâce au secours des voisins, les bêtes furent relevées.
Quant à Taupin,  il portait à la tempe gauche une blessure assez profonde. Déjà, il avait rendu les dernier soupirs.
M. le docteur Verronneau n'a pu que constater le décès.






L'acte de décès est sur le registre des décès de Saint Léger à la date du 9 septembre 1898.
Il est dit que Taupin Louis est né à Nueil sur Dive (18 octobre 1842), fils de Taupin Louis et Charpentier Madeleine, il est époux de Turquois Delphine. Il habite la Coutardière de Saint-Léger.


Il a six enfants qui sont tous nés à Saint-Léger :Louis Alexandre, né le 19 mars 1876.
  • Delphine Joséphine Madeleine, née le 5 décembre 1877, Mariée le 10 juillet 1908 à Loudun, avec René SELLIER
  • Marie Louise, née le 26 août 1879, Mariée le 10 juillet 1911 à Loudun avec Joseph BAILLERGEAU
  • Claire Mathilde, née le 26 juin 1883, Mariée le 17 septembre 1903 à Loudun avec Eugène PASQUIER
  • Jeanne Désirée Marguerite, née le 25 décembre 1885, Mariée le 30 juillet 1907 à Loudun, avec Pierre PAGE
  • Julie, née le 19 mai 1888, Mariée le 10 septembre 1909 à Loudun avec Auguste Alphonse PASQUIER, frère d'Eugène ci-dessus
  • Angèle, née le 16 mars 1890, Mariée le 8 octobre 1908 à Loudun avec Louis Auguste BAILLERGEAU



Taupin Louis est fils de Taupin Louis et Charpentier Madeleine lesquels se marient le 15 février 1831 à Saint-Léger-de-Montbrillais.

Taupin Louis époux de Charpentier Madeleine  est fils de Taupin Jean et de Denion Jeanne, lesquels se marient le 18 pluviose an 2 à Saint-Léger-de-Montbrillais

Taupin Jean époux de Denion Jeanne est fils de Taupin Louis et de Sarazin Vincende lesquels se marient le 20 octobre 1766 à Saint Léger de Montbrillais, Taupin Louis étant originaire de Rossay, Sarazin Vincende habite alors Saiint-Cyr la Lande.

Taupin Louis époux de Sarazin Vincende est fils de Taupin Pierre et Anne Triberge, lesquels se marient le 4 février 1734, à Saint Pierre du Marché de Loudun.
Sachant qu'il a épousé en 1ère noce  Catherine Lecoindre qui est décédée le 17 09 1733 à Rossay
Taupin Pierre époux de Anne Triberge décède le 27 mai 1768 à Rossay




La Coutardière de Saint-Léger :
La rue de la Coutardière est sur Google street ! Faire une rotation de 180 degré pour voir les environs et le bourg !
http://streetviewing.fr/La Coutardière; saint-léger de montbrillais



Comment ça marche ?
http://streetviewing.fr/
Mettre : Saint-Léger-de-Montbrillais
Il s'affiche une rue et à gauche un plan, la rue en question est la D19, la mairie, on peut suivre la rue avec les flèches.

Pour aller sur un autre lieu de Saint-Léger :
Le plan à gauche, un bonhomme jaune, cliquer sur ce bonhomme, maintenir cliqué et le déplacer, on voit alors des rues se colorer en bleue et des photos s'afficher.
Auparavant on peut zoomer ou non pour avoir tout le village.



Au lieu de mettre Saint-Léger-de-Montbrillais on peut mettre par exemple :
la roche Saint-Léger-de-Montbrillais
ou
la rouvraye Saint-Léger-de-Montbrillais
ou
Saint Pierre Saint-Léger-de-Montbrillais

ou une départementale :
D347 Saint-Léger-de-Montbrillais

ou prendre un petit blanc de pays ici :
1 route de Berrie Saint-Léger-de-Montbrillais

http://streetviewing.fr/1 route de Berrie Saint-Léger-de-Montbrillais



Pas un Léodégarien dans les rues ! Ni un animal ! Il devait y avoir un match de foot le jour de la prise des photos.

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:27 (2017)    Sujet du message: Saint Léger de Montbrillais

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