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BERTHEGON - HISTOIRE

 
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pictavius
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MessagePosté le: Mar 11 Sep - 01:11 (2012)    Sujet du message: BERTHEGON - HISTOIRE Répondre en citant

BERTHEGON
 




Origine du nom

Arx de Berthegio, de Bertegonio en 560 et 562 (diplômes faux Clotaire et de ses fils) ;
Bertegon en 1276 (abbaye de Saint-Benoît) ;
Berthegon en 1398 (chapitre de Sainte-Radegonde).

Une légende se raconte pour expliquer l’origine du nom : deux sœurs, Berthe et Radegonde (ou Gonde ?), ayant failli se noyer dans le lac de la
Bouze (actuellement sur la commune voisine de Savigny-sous-Faye), prirent la décision de s’associer pour réunir des terres et créer une église.


Histoire

Le 1er mars 804, Gautier et sa femme Giberge donnèrent à l'abbaye de Saint-Martin de Tours leur terre de Berthegon (Bernegannum), sis dans la viguerie de Loudun ;
vers l'an 1000, Rohon, se donnant à l'abbaye de Saint-Florent, lui abandonna tout son héritage de Berthegon (Bernegonnum) avec les terres, vignes, pré, cours de l'eau,
rentes, moulin et serfs des deux sexes.

Comme tous les bourgs de la contrée, celui-ci fut éprouvé par les troubles qui accompagnèrent la guerre de Cent-Ans ; vers le milieu de 1370, deux écuyers,
Jen de Razine et Aimeri Paillart, se joignirent à Perrot Caillier, et chassèrent le capitaine de Berthegon, Jean Simonneau, qui lui-même, quelque temps avant,
avait dépossédé Caillier.

Ils firent fortifier l'église et prirent pour capitaine Philibert de Lestoille, seigneur de Bauçay et de Berthegon, qui, avec Razine, Paillart et Caillier, défendit pendant six
mois la forteresse de Berthegon contre les anglais, « lesquels ils grevèrent tant comme ils furent demourans en ladite forteresse de tout leur pouvoir ».

De là, ils allèrent à la bataille de Chizé et au siège de Lusignan ; « après leur départ icelle forteresse fu abattue et désemparée par les gens du pays, c'est assavoir que
tout ce qui avoit esté fait pour ladite église fortiffier et emparer en fut esté et n'y a de présent (1376) point de forteresse. »


Quelques années plus tard, ceux qui avaient dépossédé Simonneau, craignant les rigueurs de la justice royale, demandèrent pour ce fait, des lettres de rémission qui leur
furent accordées en juillet 1376 par Charles V ; celui-ci ayant reconnu  qu'ils avaient agi depuis « comme bons loyaulx François ».

L'aumônerie de Berthegon, dédiée à saint-Mathurin, fut fondée au XIVe siècle par Pierre Amant, curé de Berthegon, l'aumônier était tenu d'entretenir « un lict, garni de deux linceuls »
et de distribuer tous les ans, aux pauvres, trois setiers de froment ; cette aumônerie, dont les bâtiments étaient entièrement ruinés en 1632, fut réunie en 1675 à l'ordre de
Notre-Dame de Mont-Carmel, puis en l'an 1700, à la Maison de Charité de Loudun.

A la veille de la Révolution,  le chapitre de Sainte-Radegonde était seigneur de Berthegon et des Meurs et nommait à la cure ; Berthegon faisait partie de l'archiprêtré
de Faye-la-Vineuse et de l'élection de Richelieu mais le bourg et une partie de la paroisse  dépendaient du Loudunais ; le reste de la baronnie de Faye-la-Vineuse.
La cure a été rétablie en 1845.



En 1906 :
  • Propriétaires vivant exclusivement de leurs biens : 45
  • Fermiers, métayers, colons : 100
  • Industrie : 7
  • Transport : 1
  • Commerce : 6
  • Administration publique : 2
  • Professions libérales : 3


A partir de la fin du XIXe siècle, la vie locale reçut un supplément d’animation avec la construction de la gare, sur la voie ferrée Châtellerault-Loudun,.
Les voyageurs connurent le train à vapeur, remplacé par un autorail dans les années 50. Les trains de marchandises et notamment les trains de céréales
fonctionnant en liaison avec la coopérative de Berthegon, circulèrent jusqu’en 1986, 1987.

Aujourd’hui, certains rêvent d’une possible remise en service des équipements à des fins touristiques.
Au temps de  sa splendeur, au début du siècle, la voie ferrée et la gare bouleversèrent un moment la vie des Berthegonnais.

En septembre 1912, Berthegon eu les honneurs du journal L’Illustration. Au cours des grandes manœuvres alliées qui se déroulèrent du 11 au 17 septembre 1912 dans le triangle Saumur-Châtellerault-Bressuire, dont Loudun marque à peu près le centre, le train spécial qui servait de logis au Grand Duc Nicolas, oncle du Tsar, fut garé à Berthegon, sur une voie ferrée provisoire. Un ensemble d’initiatives avaient été prises pour décorer l‘environnement de la gare, aujourd’hui désertée ; de nombreuses photos familiales gardent le souvenir de cet évènement mémorable.



Un document dont la source est  : Société Historique du Pays de Loudunois




BERTHEGON dans le REDET :




Bertegon ou Berthegon : canton de Monts-sur-Guesne.
Arx de Berthegonio, de Bretegonio 560 et 562 (diplômes faux de Clotaire et de ses fils,
ap. Par-dessus, Diplomata, chartœ, etc. t. I, p. 119 et 125).
Bernnegannum in vicaria Lugdunense, 904 (E. Mabille, La pancarte noire de Saint-Martin de Tours, p. 9Cool.
- Alodus de Bernegonno in pago Pictavensi, in vicaria Lauzdunensi, 985-1009 (livre noir de St-Florent, f° 16).
- Bertegon, 1276 (abb. de St-Benoit, 20).
- Bretegon (pouillé de Gauthier, f° 177 v°).
- Berthegon, 1398 (chap. de Ste-Radegonde, 92).
- Brethegon, 1448 (commanderie de l'Isle-Bouchard, 35).
- Rcctor de Breteconio, 1476 (reg. synodal).
- Notre-Dame de Bertegon, 1782 (pouillé).

Avant 1790 Bertegon faisait partie de l'archiprêtré de Faye-la-Vineuse et de l'élection de Richelieu (Indre-et-Loire). Le bourg et une partie de la paroisse dépendaient du Loudunais,
le surplus, de la baronnie de Faye-la-Vineuse en Anjou. Le chapitre de Sainte-Radegonde de Poitiers était seigneur de Bertegon et des Meurs, et nommait à la cure, qui a été rétablie en 1845.
L'aumônerie de Saint-Vincent de Bertegon fut unie à  l'hôpital de Loudun en 1700.

Le ruisseau de Bertegon prend naissance en cette commune, près du Bouchet, et tombe dans le Machefer.


http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k110098j/f72.image
_________________
il n'y a pas des hiérarchies il n'y a que des differences


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MessagePosté le: Mar 11 Sep - 01:11 (2012)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 11 Sep - 01:29 (2012)    Sujet du message: Hisoire de Berhegon par son curé en 1904 Répondre en citant

En 1904, le curé de Berthegon consacre quelques lignes à l'histoire du village dans un almanach paroissial



Au début des années 1900, un curé des Deux-Sèvres créa "l'almanach paroissial". Sorte de bulletin de la paroisse où l'on trouve, la vie religieuse
de la paroisse les (baptêmes, les communions, etc...), mais aussi des informations sur la vie de la paroisse, comme son histoire.

On trouve de nos jours, en vente chez les bouquinistes et dans les salons des vieux livres, des bulletins paroissiaux. Tous imprimés à Saint-Maixent, chez Payet.
Exemple :
http://www.livre-rare-book.com/?l=en
chercher : bulletin paroissial maixent




LES ALMANACHS DE PAROISSE

L'œuvre des almanachs de paroisse, sur laquelle je voudrais appeler l'attention du Congrès, a pris naissance dans un modeste
presbytère de campagne, à Saint-Aubin-de-Baubigné (Deux-Sèvres) au printemps de l'année 1903. Depuis quelques années
déjà, des prêtres zélés, désireux d'utiliser la presse pour leur apostolat, avaient imaginé de rédiger des bulletins paroissiaux
mensuels, constituant de véritables gazettes de village, où, à côté d'enseignements généraux de tout ordre, les petits faits d'intérêt
local étaient narrés et commentés. Autant que j'ai pu en juger d'après les exemplaires qui ont passé sous mes yeux, ces bulletins
sont d'excellents modèles de littérature populaire. La préoccupation visible de ceux qui les rédigent est d'instruire et de moraliser
les lecteurs auxquels ils s'adressent. Très peu de politique proprement dite, mais la réfutation nette et claire, facile à saisir, des
principales erreurs propagées par la presse antireligieuse. Un peu d'histoire, un peu de science, un peu de littérature, un peu de
catéchisme, beaucoup de conseils pratiques entremêlés à d'utiles préceptes d'hygiène, de morale et d'éducation. Le tout forme un
ensemble attrayant et instructif, qu'on prend plaisir à feuilleter.
Les bulletins paroissiaux mensuels, dont le centre de publication est à Saint-Maixent, tirent actuellement à 50.000 exemplaires.
J'ignore s'il en existe d'autres en France ; c'est probable. En tout cas, je ne m'occuperai que de l'œuvre qui fonctionne dans les
Deux-Sèvres, puisque c'est la seule sur laquelle je possède des données certaines.
Tout en appréciant l'utilité de ces bulletins et le bien réel qui pourrait résulter de leur diffusion, les promoteurs de l'œuvre durent
reconnaître que, dans bien des cas, organisée sous cette forme ; elle serait difficile à continuer, par suite des frais considérables qu'elle
entrainait. Aussi, dans une réunion tenue chez M. le curé-doyen d'Airvault au mois d'avril 1903, envisagea-t-on la possibilité de
substituer aux bulletins mensuels une publication annuelle unique : l'Almanach L'idée à laquelle on s'arrêta fut la suivante :
L'almanach serait composé de deux parties : l'une spéciale, l'autre générale. La partie générale serait la même pour tous les adhérents,
et, de la sorte, les frais de publication seraient sensiblement atténués. Mais chaque adhérent aurait, en outre, à sa disposition,
une partie spéciale, composée de dix à douze pages qu'il pourrait composer à son gré, en vue de la paroisse, ou des groupes de
paroisses à qui l'almanach serait destiné. Cette partie spéciale, rédigée suivant un programme dont le plan fut soigneusement
étudié dans la réunion préparatoire mentionnée plus haut, devait comprendre des renseignements statistiques sur la population, son
genre de vie, ses habitudes et ses pratiques religieuses ; on devait y noter tout ce qui intéressait la vie de la paroisse ; au point de vue
des fêtes et des cérémonies extraordinaires, telles que mission, confirmation, première communion, etc. On y devait mentionner
également tous les événements mémorables de quelque nature qu'ils fussent qui s'y seraient accomplis au cours de l'année. On
conseillait aux auteurs de rechercher avec soin les traditions existant dans le pays, d'en étudier l'origine, de consigner toutes les
découvertes qu'ils pourraient faire sous ce rapport, de manière à rassembler ainsi des matériaux précieux pour l'histoire locale.
D'une manière générale, on les excitait à publier dans l'almanach tout ce qui était de nature à intéresser leurs paroissiens, à les
rattacher les uns aux autres par la communauté des souvenirs et des affections. `
Ce plan fut suivi à la lettre et le succès dépassa les espérances. Pour la seule année 1904 le tirage dépassa 47.000 exemplaires. Il y
eut 200 almanachs différents, dont 117 pour le diocèse de Poitiers et 83 pour les autres diocèses. Tantôt l'almanach s'adresse à une
paroisse unique, tantôt à un groupe de paroisses. L'ecclésiastique de qui je tiens ces détails, M. l'abbé Gabard, curé de Saint-Aubin-de-Baubigné,
me dit que, dans sa seule paroisse, il a vendu 800 exemplaires pour 400 familles, et comme le prix de revient de
l'exemplaire était très modeste, 7 centimes 1/2 environ, il a pu vendre l'almanach 10 centimes, en laissant un bénéfice de 2 centimes
au vendeur. Il espère que le tirage, pour 1905, dépassera 100.00 exemplaires. J'ai pu me procurer quelque-uns de ces
almanachs. Ce sont ceux de Saint-Aubin-de-Bobigné, de Saint-Amand-sur-Sèvre, de Châtillon-sur-Sèvre, de Berthegon, de Brulain
et Saint-Romain-des-Champs, de Sauzé-Vaussais, de Nueil-sous-les-Aubiers.
La plupart commencent par une lettre-préface du curé à ses paroissiens.




Le curé de Berthegon est plus lyrique :

Salut, habitants de Berthegon, je suis votre ALMANACH.
Je viens à vous pour la première fois, fier de vous apporter mille nouvelles et quantité de renseignements.
Vous me ferez bon accueil, j'en suis sûr, et avant tous les autres vous me lirez ; car je suis votre almanach
et je viens à vous comme un ami, un compatriote et un frère. Je suis né à Berthegon, le 1er septembre 1903.
Mieux que tous les autres almanachs, je vous donnerai le calendrier des douze mois, vous indiquerai les levers
et couchers du soleil et de la lune, le tableau des foires et marchés du département de la Vienne et
limitrophes et mille autres choses intéressantes avec nombreuses illustrations.
Surtout je vais vous parler de Berthegon, et, sans plus de préambule, tout de suite, je commence.
Notre petite paroisse, située à l'est du canton de Monts, contient un territoire de 1.050 hectares, possède
une population de 520 habitants.

Assise au fond d'une vallée où coule un petit ruisseau, affluent du Mable, notre petite localité n'est pas
sans intérêt pour le voyageur ou touriste qui lui fait l'honneur d'y séjourner quelque temps.
Des bosquets de bois de sapin, entrecoupés de routes et de petits chemins ombragés, animent le paysage.
Les vignes, les céréales, les prairies répandent sur le pays un air d'aisance et de bon ton qui le fait ressembler
à un immense jardin. Cinq hôtels sont à la disposition des voyageurs...

Notre population est calme et tranquille, on y trouve une petite société choisie et une vie facile.

L'origine de notre paroisse, dit une légende vraisemblable, remonte à l'année 987 de l'ère chrétienne et en voici l'histoire :
Foulques Nerra (dit le Noir), comte d'Anjou et autres lieux voisins, fit trois fois le voyage en Terre-Sainte et
succéda en 987 à Geoffroi, son père. Ce prince était belliqueux il mourut en 1040 à Metz.
Il chassait un jour, accompagné de son épouse Berthe-Gonde, dans les vastes forêts qui s'étendaient alors de Lannez à Loudun.
Cette princesse, après avoir suivi a chasse toute la journée, se trouva à la tombée de la nuit séparée de
son escorte. Quoique vaillante et courageuse, grand était son effroi, en se voyant ainsi seule dans un pays inconnu,
au milieu des bêtes féroces dont on entendait les cris et les hurlements.
Alors elle promit à Dieu que si par l'intercession de ses saintes patronnes Berthe et Radégonde, il la délivrait du
péril où elle était, elle ferait bâtir, sur le lieu même où elle était, une chapelle en leur honneur.
Peu après avoir prononcé son vœu, elle entendit les pas des chevaux de ses écuyers qui la cherchaient bien inquiets et
qui la ramenèrent au prince son époux. Elle s'empressa d'accomplir son vœu, fit bâtir la chapelle sous les
vocables des saintes Berthe et Radégonde, y mit un chapelain qu'elle pourvut libéralement.

Peu après, autour de la chapelle vinrent se grouper chaumières, maisons et, enfin, un village du nom de Berthe-Gonde, et,
plus tard, par abréviations, celui de Berthegon, où, neuf cents ans plus tard, passe un chemin de fer de l'État et fonctionne une poste.
Ne sentez-vous pas, dans ce trait final, l'orgueil du terrien fier de rattacher aux traditions anciennes les progrès accomplis sur le
petit coin qu'il habite et qu'il aime d'un ardent amour ?

Arnold Mascarel
Ancien magistrat et membre de la Société d'Economie sociale.





La Réforme sociale - 5e série - Tome 8 - Juillet-Décembre 1904
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k415114k/f588

Arnold Mascarel a écrit : de l'intérêt des monographies de communes (Ligugé, Impr. Saint-martin, 1900, 22 p.)



Remarque :
    520 habitants, une gare qui fit sa célébrité lors des manœuvres de 1912, l'oncle du tsar, s'installe à Berhegon.
    Et 5 hôtels !!!!



Ancienne gare de Berthegon
http://www.randonnee-velo.fr/week-ends/tours-chatellerault/img_0044.jpg.php…

http://images-02.delcampe-static.net/img_large/auction/000/087/249/217_001.…

Berthegon, la gare en 1912, photo ancienne découpée dans l'Illustration - Duc Nicolas de Russie

http://images-01.delcampe-static.net/img_large/auction/000/071/015/136_001.…



Berthegon - Le sentier des sables et des terres blanches
http://www.tourisme-loudunais.com/mediatheque/documents/sentiers_pedestres/…
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