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CLAUNAY

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    BIEN VIVRE EN LOUDUNAIS Index du Forum -> LES QUATRE CANTONS -> CANTON DE LOUDUN
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pictavius
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MessagePosté le: Dim 16 Déc - 02:31 (2012)    Sujet du message: CLAUNAY Répondre en citant

CLAUNAY
  





Par décret du 26 février 1974 et arrêté préfectoral du 24 février 1978 les communes du Bouchet et de Claunay-en-Loudun ont été réunies pour former celle de La Roche-Rigault.






HISTORIQUE DE L'ÉGLISE DE CLAUNAY

Cette église a été fondée par le Seigneur Thomas de Loudun, qui la donna, en 1088, à l'Abbaye de Maillerais.
Au XIVème  siècle, elle abrita les prières des chevalier Robert de Frétard de Turzay, Chambellan du Roi Philippe VI ; Huguet de Frétard, son fils, le libérateur de Loudun,
et les Quirit de Rigné qui, tous, chassèrent les armées anglaises en Loudunais ; avec les Odart et les la Jaille, ils ont lutté pour la France durant cent ans.

Elle eut des curés éminents : au XVIIè siècle, MM. Ch. et L, de Sainte-Marthe, très savants historiens ; au XVIIIè siècle, Gilles de la Tourette ; au XIXè siècle, P. Dessenne, l'artiste constructeur d'orgues.

Le 18 Mai 1924, Mgr de Durfort étant notre évêque, MM. Moine curé et H. David Maire, le feu ruina cette église.

Par l'activité et la générosité de tous, elle fut aussitôt restaurée. Le culte reprit solennellement et deux cloches furent baptisées le 25 Avril 1925.

Sur cette plaque sont sculptés les blasons de M. de Sainte-Marthe, Gilles de la Tourette, Mgr de Durfort, Frétard de Turzay, Thomas de Loudun, Quirit de Rigné.




Les cloches

La bénédiction des cloches fut présidée, le 25 Avril 1925, par M. Le Chanoine Raguy, archiprêtre de Loudun.
Elles étaient, ce jour-là, suspendues dans le chœur et vêtues l'une de bleu ciel, l'autre de rose.
Elles ont été faites par la Maison Bollée, d'Orléans, partie avec les restes du métal des anciennes cloches tombé en fusion sous la voûte du clocher qui tint bon durant l'incendie et partie avec du métal nouveau ;
c'est pourquoi les inscriptions actuelles résument celles des premières cloches et les complètent.

Sur la plus grosse, on lit ces mots :
       « Bénite en 1898, Léopold étant curé, Pierre Pichot, maire de Claunay. Parrain, Joseph Galbaud, comte du Fort ; marraine, Amynthe Pays-Mellier, née de Quirit.
        A demi fondue dans l'incendie de l'église le 18 Mai 1924, refaite et bénite en avril 1925, Mgr de Durfort étant évêque de Poitiers, René Moine curé, Henri David Maire.

        "J'ai pour parrain François Aygun et pour marraine Marie-Alix Galbaud du fort. Je me nomme Marie-Françoise-Alix."

Sur la seconde :
        "Bénite en 1898, Léopold Goumy étant curé, Pierre Pichot, Maire de Claunay. Parrain, Henri-Gustave de Guényveau ; marraine, Octavie Pichot.
          A demi fondue dans l'incendie de l'église le 18 Mai 1924, refaite et bénite en avril 1925,  Mgr de Durfort étant évêque de Poitiers, René Moine, curé, Henri David, Maire.


         "J'ai pour parrain Henri-Gustave-Charles de Guényveau fils, sous-Lieutenant au 11è Dragons, et même marraine Octavie Pichot, épouse d'Henri David. Je me nomme Henriette-Octavie".


Sur toutes les deux, le bronze est ceinturé de deux frises en relief d'un dessin très riche et très harmonieux.

       
          (Extraits du bulletin paroissial de Claunay-Maulay  Juin 1925).



LÉGENDES

BASILIC DE CLAUNAY

Coulaine, lieu-dit de la commune de Mouterre-Silly, près de Loudun, a donné son nom à une légende qui se rattache à la lutte menée, durant la guerre de Cent ans, par des chevaliers loudunais fidèles à la couronne de France.
Les plus connus d'entre eux sont Frétard de Turzay, sieur de Claunay, Robin de La  Haye, sieur de Bournand, Jehan de La Jaille, Huet de Curçay, Brient de Saint Cassien et Guillaume de Gourmont
qui gardèrent la citadelle de Loudun au roi de France.
Le souvenir de leurs faits d'armes se perpétua et donna naissance à un petit cycle épique qui s'apparente aux romans de Chevalerie.

La légende de Coulaine, dont le héros est un Frétard, nous en fournit une illustration typique. En voici le thème un soir, alors qu'il regagne à cheval son château de Claunay, Frétard est assailli par un "Basilic".
Un combat acharné s'engage qui dure toute la nuit. Repoussé pied à pied, le monstre recule jusqu'à Coulaine où il est grièvement blessé par le chevalier.
Poursuivi par ce dernier, il se précipite dans un puits et n'en ressortira par la suite qu'à de rares occasions.

Ce récit est de la même veine que celui de la Bête d'Epeines qui met en scène un autre chevalier loudunois, Robin de La Haye.

Plusieurs Frétard se sont distingués au cours de la Guerre de Cent ans.

Pierre Frétard de Turzay, mort en 1297, eut deux fils. Robert, l'aîné, chambellan de Philippe VI et armé chevalier par Le roi, tomba vaillamment en 1346 au combat de Pas de Jeu ;
Pierre, le cadet aurait été tué en 1356 à la bataille de Poitiers.

Huguet, fils de Robert, défendit glorieusement en 1350 le château de Loudun assiégé par les Anglais.
C'est à Huguet plus connu sous le diminutif de Huet, que la légende attribue la victoire sur la bête de Coulaine.

On peut voir dans l'église Saint-Pierre de Loudun le gisant mutilé de Robert Frétard de Turzay, précédemment abandonné dans le parc du château de La Batie et ramené à Loudun,
après avoir été identifié par M. Charbonneau-Lassay.

L'église romane de Claunay possède un chapiteau sculpté connu sous le nom de Chevalier au basilic.
Il  représente un basilic ailé et casqué, cuirassé d'écailles et armé de griffes acérées, aux prises avec un chevalier qui le combat de pied ferme, l'épée haute et le bouclier en main.

On se plaît à voir dans cette sculpture une illustration de la légende de Coulaine.
C'est oublier que le chapiteau est d'une facture antérieure à la guerre de Cent ans. Il serait plus logique d'admettre que c'est l’image de pierre qui a contribué à répandre la légende.



Basilic

Animal fabuleux, sorte de dragon qui entre dans la composition de nombreuses légendes.
Sous ce nom tiré du grec basiliscos, petit roi, les écrivains de l'antiquité désignaient un serpent très venimeux dont la morsure causait une mort immédiate.
Sa tête, tachée de blanc portait trois caroncules.

Outre le pouvoir de briser les pierres par son haleine pestilentielle, on lui attribuait celui d'allumer par son regard un feu dévorant le corps de ses victimes.
Le seul moyen de le capturer était de lui présenter par ruse un miroir qui lui renvoyant l'image de ses yeux, retournait contre lui sa propre puissance.
Au Moyen-Âge, l'imagination populaire amplifia la taille du basilic, le dota d'ailes, de pattes griffues, d'une crête charnue et d'énormes globes oculaires.
Il prit ainsi place dans la nombreuse famille des tarasques, grand'goules, cocatrix et autres monstres légendaires.
Sur le modèle du mythe de Saint Georges au dragon, on voit fleurir, aux XIIIè et XIVè siècles, les récits fabuleux de combats entre chevaliers et basilics. "Murcuz uns connestables, encontra un basilique".

Dans certains écrits, le basilic est nommé Basilicoq variante qui peut se traduire par roi des coqs ou coq serpent. "Le Basilicoq est li rois de toz les serpenz ".
La notion de coq-serpent se retrouve dans la croyance superstitieuse relative aux œufs sans coque ni jaune appelés cocâtres.
Suivant cette croyance, ces œufs seraient le produit de l'accouplement d'un serpent et d'une poule et donneraient naissance à des monstres du genre basilic et cocatrix.

Parmi les animaux fabuleux de ce type, on citera, pour le département de la Vienne, la Grand'goule de Poitiers, la Bête de Coulaine dite aussi Basilic de Claunay et, la Bête d'Epeines.



Remarque : voir Véniers et son histoire



Basilic (mythologie)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilic_(mythologie)


Un document dont la source est  : Société Historique du Pays de Loudunois



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MessagePosté le: Dim 16 Déc - 02:31 (2012)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Dim 16 Déc - 02:41 (2012)    Sujet du message: Pour mieux situer Claunay Répondre en citant

A partir du site :
http://www.loudunais.com/


Historique de communes du pays Loudunais

5 octobre 1958 Ceaux devient Ceaux-en-Loudun.

1 janvier 1964 Véniers est rattachée à Loudun (fusion simple).

1 janvier 1964 Loudun fusionne avec Véniers.

20 novembre 1967 Claunay devient Claunay-en-Loudun.

25 mars 1971 Angliers fusionne avec Saint-Cassien.

25 mars 1971 Saint-Cassien est rattachée à Angliers (fusion simple).

1 mars 1972 Loudun fusionne avec Rossay.

1 mars 1972 Rossay est rattachée à Loudun (fusion association).

1 avril 1972 Le Bouchet est rattachée à Claunay-en-Loudun (fusion association) qui devient La Roche-Rigault.

1 avril 1972 Claunay-en-Loudun devient La Roche-Rigault suite à sa fusion avec Le Bouchet.

1 mai 1972 Messais est rattachée à Moncontour (fusion association).

1 mai 1972 Moncontour fusionne avec Messais.

1 janvier 1973 Saint-Jean-de-Sauves fusionne avec Frontenay-sur-Dive.

1 janvier 1973 Saint-Chartres est rattachée à Moncontour (fusion association).

1 janvier 1973 La Grimaudière fusionne avec Notre-Dame-d’Or et Verger-sur-Dive.

1 janvier 1973 Frontenay-sur-Dive est rattachée à Saint-Jean-de-Sauves (fusion association).

1 janvier 1973 Verger-sur-Dive est rattachée à La Grimaudière (fusion association).

1 janvier 1973 Ouzilly-Vignolles est rattachée à Moncontour (fusion association).

1 janvier 1973 Notre-Dame-d’Or est rattachée à La Grimaudière (fusion association).

1 janvier 1973 Moncontour fusionne avec Ouzilly-Vignolles et Saint-Chartres.

1 mars 1978 Le Bouchet est rattachée à La Roche-Rigault (fusion simple).

1 mars 1978 La Roche-Rigault fusionne avec Le Bouchet.


(historique depuis 1943 – sources INSEE)




La Roche-Rigault
http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=9623

Le Bouchet
http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=5056


Sur le site de francegenweb :

La Roche-Rigault
http://www.francegenweb.org/~communes/detail.php?d=86&c=079

Le Bouchet
http://www.francegenweb.org/~communes/detail.php?d=86&c=033
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MessagePosté le: Mer 16 Jan - 04:36 (2013)    Sujet du message: L'église de Claunay par Jean-Antoine Arnault-Poirier Répondre en citant

Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest - 1846

Jean-Antoine Arnault-Poirier

CLAUNAI. — 5 juin 1839.


Cette belle commune garde encore le souvenir de son ancien prieur, Louis de Sainte-Marthe. Ce savant, frère jumeau de Scévole de Sainte-Marthe,
naquit à Loudun le 20 décembre 1571, et mourut à Paris le 29 avril 1656. Dans l'année 1609, il épousa Marie-Catherine Angevin.
Cette alliance ne dura que peu d'années : les époux n'eurent point d'enfants, et ils se séparèrent volontairement.
Louis reçut les ordres sacrés, et fut nommé au prieuré de Claunay ; Catherine prit le voile, et devint supérieure des filles de Notre-Dame
de Poitiers, chez lesquelles elle mourut. (Voyez le Journal de l'arrondissement de Loudun, année 1837, feuille du 1er octobre. )

L'église de Claunay forme un rectangle terminé à l'est par un hémicycle. Sa longueur est de 27 m., sa largeur de 6 m. 6c, et l'épaisseur des murailles est de 1 m.

Elle est divisée en trois parties : la nef, le chalcidique et le chœur. Ces deux dernières parties sont les seules voûtées, et elles le sont en rotonde.

La nef est éclairée par trois fenêtres en plein cintre, évasées en dedans ; savoir : deux au midi, et une à l'ouest, au-dessus de la porte.
Leur hauteur est double de leur largeur.

Le chalcidique est éclairé par une seule fenêtre au midi et simulant l'ogive obtuse. Cette partie est déterminée par quatre forts piliers
ornés de colonnes faiblement engagées. Deux colonnes accouplées soutiennent de chaque côté les arcades, qui sont enlacées en ogive.
Les chapiteaux des mêmes colonnes ont une ornementation variée : ils offrent des palmes en fer de lance, des bandelettes entrelacées,
une tête grimaçante et d'autres bizarreries tout à la fois mal exécutées, badigeonnées et difficiles à préciser.
Ces colonnes reposent sur des bases formées d'un tore, d'une gorge et d'une baguette. Elles ont un piédestal commun.

Le chœur est éclairé par trois fenêtres cintrées ; celle du milieu est plus large que les deux autres, qui ont en hauteur cinq ou six fois
leur largeur. Elles ont des colonnes cylindriques pour pieds-droits, et elles semblent encadrées par des colonnes accouplées qui soutiennent
de petites arcades en plein cintre sur lesquelles retombe la voûte. Les chapiteaux de ces colonnes sont diversement ornés aussi : on y voit des
palmes sans découpures, des bandelettes entrelacées, des têtes de clous ou des diamants, des cases de damier. Le tout est surmonté d'un
entablement où sont sculptées des têtes de clous à facettes, et des bandelettes formant des dents de scie.
Cette dernière partie est peut-être plus jeune que le reste de l'église. Sa couverture, plus basse que la toiture générale, n'est que l'extrados de
la voûte, dont les pierres sont légèrement imbriquées. A l'extérieur, l'hémicycle est orné d'une plate-bande qui l'entoure en se courbant suivant
le cintre des fenêtres, et qui est couverte de cases d'échiquier. Cette même partie est buttée par des piliers d'une grande saillie.

La porte principale, ouverte à l'ouest, est en ogive ; elle forme retraite, et ses deux archivoltes retombent sur de petites colonnes
cylindriques sans chapiteaux. Au midi, et près de l'angle sud-ouest, il y a une petite porte dont la plate-bande est rectiligne.
La tour est quadrangulaire ; elle s'élève au-dessus du chalcidique. Construite en belles pierres de taille, elle est percée, sur chaque face,
de deux petites fenêtres en plein cintre. Sa toiture est une charpente en forme de pyramide à quatre pans, et couverte en ardoises.
Les forts piliers buttants qui la protègent ont 1 mètre 2 centimètres de saillie.

Les pignons sont très-aigus et donnent une pente rapide à la toiture de la nef, qui est couverte en ardoises.
Le pignon à l'orient est confondu avec la paroi occidentale du clocher.
En général, la maçonnerie est en pierres de taille de moyen appareil ; quelques parties offrent des moellons qui n'appartiennent
sans doute qu'à des reconstructions. Le tout est fortifié par des piliers buttants et extérieurs qui ont de 0 m. 4 c. à 0 m. 6 c. de saillie.

Cette église, qui est sous le vocable de saint Germain, demande des réparations : la voûte du chœur menace ruine.

Pour terminer cet article , je vais constater un fait qui, sans avoir une grande portée, offre du moins une singularité : c'est qu'à la clef de l'arc en plein cintre de la porte principale du presbytère on lit :

                 ALIIS
                 1700


Peut-être que le curé, déjà très-âgé, avait fait construire ce portail bien moins pour lui que pour les mires. Je ne sais pourquoi les zéros du millésime sont coupés en deux parties égales par un trait vertical.



Source du document (chercher Claunai et pas Claunay), page 217

http://books.google.fr/books?id=EEBNAAAAMAAJ&hl=fr&pg=PA3#v=onepage…




Une très belle carte postale du bourg :
http://images-00.delcampe-static.net/img_large/auction/000/049/942/964_001.…



L'église de Claunay dans les bases du ministère de la culture :
Cliquer sur liste des réponses en haut pour avoir la liste des monuments de la Roche Rigault (Le Bouchet et Claunay)
Cliquer sur les photos pour les agrandir.


http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=RETROUVER&F…


http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/memoire_fr?ACTION=RETROUVER&F…



On accède à cette base par (il y a d'autres façons) :
http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/LISTES/bases/france-dpt.ht…

Accès par le moteur de recherche, là on a toutes les collections (monuments, documents, etc...)
http://www.culture.fr/collections/



Base Mémoire : Archives photographiques - Claunay
http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/memsmn_fr?ACTION=CHERCHER&FIE…



Claunay dans : Inventaire des lieux de mémoire de la Nouvelle-France
http://decouverte.inventaire.poitou-charentes.fr/sur-les-traces-de-la-nouve…

Un natif de Claunay, Cognard Pierre-Charles, né en 1714,  s'est installé au Canada, Il se marie en 1737 à Verchères près de Montréal.

L’inventaire des lieux de mémoire de la Nouvelle-France au Québec
http://insitu.revues.org/1257

C'est un travail énorme par les Canadiens, sur leurs racines, le Poitou est très bien représenté dans cet inventaire :
http://inventairenf.cieq.ulaval.ca:8080/inventaire/


https://inventaire.poitou-charentes.fr/operations/les-lieux-de-memoire-de-l…



Dans cet inventaire, on trouve par exemple la trace de Antoine Rousseau, né à Bournand en 1643, qui s'est installé au Canada.
http://inventairenf.cieq.ulaval.ca:8080/inventaire/onePersonnage.do?refPers…

Il est très précieux quant à la précision des noms de lieu, ils respectent les noms anciens, les véritables identités :
Le prieuré Saint-Martin-de-Vertou, cité dans le lien ci-dessus est bien à Bournand :
http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/memoire_fr?ACTION=CHERCHER&FI…


De même, un hommage à Antoine Bourg né à Martaizé en 1690, ancêtre de tous les Bourg et Bourque d'Amérique.
http://inventairenf.cieq.ulaval.ca:8080/inventaire/oneImage.do?refImage=647


Un message sur cet inventaire et aussi les Acadiens à venir, car les Acadiens sont dans la Vienne associés aux brandes ....
Voir message : http://loudun.discuforum.info/t785-Un-incendie-partit-de-Saix-ravage-la-for…
Et la thèse de Charles Passerat
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